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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Harmony]]></title>
    <link>http://www.harmonyparadise.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Harmony&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 21 Feb 2010 22:02:53 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 21 Feb 2010 22:02:53 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, NC NC</copyright>            <category>Loisirs</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de dissertation]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-20118922-6.html#comment54583674</link>        <description><![CDATA[
  Blogs are so informative where we get lots of information on any topic. Nice job keep it up!!<br>
  ________________<br>
  <br>
  <a title="dissertation" href="http://www.ukdissertation.co.uk/" target="_blank"><b>dissertation</b></a>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 14 Jan 2010 13:55:44 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-20118922-6.html#comment54583674</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de mondeDelumiere]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2558519-6.html#comment49888768</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour<br>
  Effectivement il y a de quoi faire<br>
  <br>
  OUI : repenser l’économie sur des bases plus solidaires :<br>
  <br>
  Changer le système économique, sociétale , qui à ce jour fonctionne en bipolaire : c’est à dire le profit de l’un ne peut exister qu’au détriment de l’autre<br>
  <b>Mais bien sûr, au quotidien : l'altruisme</b><br>
  <br>
  Je viens de créer un blog à ce sujet et je vois que beaucoup de personnes s’interrogent à ce propos, un peu partout sur la toile<br>
  <br>
  Cordialement<br>
  <a href="http://mondedelumiere.centerblog.net/" target="_blank">http://mondedelumiere.centerblog.net/</a><br>
  Changer le monde?

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Oct 2009 17:18:33 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2558519-6.html#comment49888768</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Guillaume]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2669152-6.html#comment34258923</link>        <description><![CDATA[<p>Voila, alors je n'ai pas encore eu le temps de lire la totalit&eacute; du projet, vu que le serveur ne fonctionne pas lorsque j'ai entamm&eacute; ma lecture.</p>
<p>Cela fait longtemps que je r&ecirc;ve d'un tel projet, au point que j'ai bien souvent voulu tout quitter pour aller dans la rue remplir mon devoir de citoyen pour &eacute;lever ma voix et faire &eacute;voluer les mentalit&eacute;s &agrave; ce sujet...</p>
<p>Malheureusement un homme, seul, ne peut rien faire...</p>
<p>Quelques points sur lesquels j'aimerais ajouter mon opinion (du haut des 23 ans et 1m70 les bras lev&eacute;s) :</p>
<p>1&egrave;rement : Cetaines technologies que nous utilisons actuellement sont mal ma&icirc;tris&eacute;es et/ou ne sont pas viables &agrave; terme pour l'humanit&eacute; (ex. moteur &agrave; combustion...), il me semble qu'un retour en arri&egrave;re est nescessaire pour la simple et bonne raison qu'utiliser des technologies sans savoir comment elles fonctionnent est dangereux.</p>
<p>2&egrave;mement : A propos de l'&eacute;ducation qui me semble &ecirc;tre un des facteurs cl&eacute;s de ce projet, cette id&eacute;e d'&eacute;cole de la vie me semble tout &agrave; fait seine, mais il ne faud pas oublier que la force de l'humanit&eacute;, ce qui lui permet d'avancer r&eacute;side &eacute;galement dans la diversit&eacute; de l'homme.&nbsp;&nbsp; A mon sens, un diplome, sorte d'acquisition de majorit&eacute; en somme qui permettrait de faire passer du statut d'enfant &agrave; celui de citoyen permettrait d'assurer la p&eacute;r&eacute;nit&eacute; de ce syst&egrave;me. Pour la suite, laisser la possibilit&eacute; d'entrer dans des p&ocirc;les divers sp&eacute;cifiques chacquns &agrave; des secteurs d'ativit&eacute;s me semble &ecirc;tre la meilleure fa&ccedil;on de proc&eacute;der, afin d'&eacute;viter les trajets inutiles et de regroupper les centres d'int&eacute;r&ecirc;ts. De plus, on apprend en commettant des erreurs, je ne pense pas que les g&eacute;n&eacute;rations futures, adh&egrave;reront imm&eacute;diatement au principe juste parce qu'on leur dira... Il faudra bien plus que cela... Mais je ne suis pas expert en la mati&egrave;re...</p>
<p>3&egrave;mement : concernant l'&eacute;conomie, l'&eacute;conomie de march&eacute; us&eacute;e actuellement est le syst&egrave;me le moins mauvais que l'on ait &agrave; disposition actuellement, mais dans l'hypoth&egrave;se (et j'esp&egrave;re bien que cela ne restera pas a ce stade la xD) o&ugrave; ce projet venait &agrave; &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;, l'homme n'agirait plus en son seul int&eacute;r&ecirc;t, mais dans le sien et celui de l'humanit&eacute; &agrave; la fois et cela devra forc&eacute;ment &ecirc;tre pris en compte... Le syst&egrave;me capitaliste tout comme celui socialiste serait alors r&eacute;volu, il faudrait trouver autre chose, et cela rapidement. En attendant, les principaux cours comme ceux des denr&eacute;es premi&egrave;res (ex. nourriture, &eacute;nergie...) devraient &ecirc;tre fix&eacute;s ou tout du moins ma&icirc;tris&eacute;s.</p>
<p>Pour finir &eacute;radiquer la pauvret&eacute; me semble la seule id&eacute;e un tant soit peu utopique, je pr&eacute;f&eacute;rerais r&eacute;duire les &eacute;carts entre riches et pauvres... La faim, la soif voila des choses qu'il faud &eacute;radiquer, mais il y ora toujours un homme plus riche qu'un autre c'est &eacute;vident...</p>
<p>J'esp&egrave;re pouvoir lire la totalit&eacute; du projet aussi rapidement que possible, afin d'aider au mieux, si je peux... Changer le monde a toujours &eacute;t&eacute; mon r&ecirc;ve et "you make my dream come true" merci !!!!!! &lt;333<br></p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Nov 2008 21:22:17 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2669152-6.html#comment34258923</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Hugues]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2669152-6.html#comment29259605</link>        <description><![CDATA[Mon id&eacute;e est toute b&ecirc;te mais elle pourrait fonctionner &agrave; petite &eacute;chelle : cr&eacute;er une association qui r&eacute;colte des fonds (notemment aupr&egrave;s des personnes les plus riches) afin d'accorder des cr&eacute;dits &agrave; taux 0%, ce qui permettrait aux emprunteurs d'acc&eacute;der beaucoup plus facilement &agrave; la propri&eacute;t&eacute; par exemple. Accorder ces pr&ecirc;ts aux personnes qui sont le plus dans le besoin et &eacute;chelonner les remboursements selon leurs capacit&eacute;s.<br />On fait coup double en redonnant ainsi aux personnes du pouvoir d'achat et donc une croissance augment&eacute;e. Non ?&nbsp;]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Jul 2008 02:26:17 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2669152-6.html#comment29259605</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Ingrid Betancourt Libre!!!]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2669152-6.html#comment29074027</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><strong><span style="text-decoration: underline;">L'ex-otage raconte ce qu'&eacute;tait l'horreur de sa vie au quotidien </span></strong></div>
<div class="dt">LEMONDE.FR | 04.07.08 | 08h37&nbsp;&nbsp;&bull;&nbsp;&nbsp;Mis &agrave; jour le 04.07.08 | 08h47</div>
<div class="desc">BOGOTA CORRESPONDANTE</div>
<br /><img border="0" align="left" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/d.gif" />
<div class="ar-txt">e l'&eacute;motion, encore, et toujours beaucoup de cam&eacute;ras. Lib&eacute;r&eacute;e la veille, Ingrid Betancourt a retrouv&eacute;, jeudi 3 juin au matin, ses enfants, M&eacute;lanie et Lorenzo, sur le tarmac de l'a&eacute;roport de Bogota. Elle avait laiss&eacute; des adolescents de 16 et 13 ans. Elle retrouve de jeunes adultes. <em>"Ils sont tellement diff&eacute;rents et si pareil &agrave; eux m&ecirc;mes. Ils sont mes enfants ch&eacute;ris, ma raison de vivre, ma lune et mes &eacute;toiles. C'est gr&acirc;ce &agrave; eux que je n'ai pas perdu espoir dans la jungle"</em>, dit l'ex-otage qui a pass&eacute; soixante-seize mois aux mains des Forces arm&eacute;es r&eacute;volutionnaires de Colombie (FARC).
<p>&nbsp;</p>
<p>
<table style="clear: both; padding-right: 6px; float: left;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><center>

<a href="http://www.mondepub.fr/internet.php" target="_blank"></a><br /><a href="http://pubs.lemonde.fr/RealMedia/ads/click_lx.ads/INTERNATIONAL-LEMONDE/index_international/exclu/sponsor/156666867/Middle1/OasDefault/lm_maif_autopromo_publi_rg07_m1/maif_lemonde_edito300.html/64356337383039623437333965323630?2008.07.04.09.02.08" target="_blank"></a> </center></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Entre rire et larmes, Ingrid Betancourt s'excuse de trouver ses enfants <em>"tellement beaux"</em>. Elle cherche ses mots pour exprimer le bonheur du moment : <em>"Le nirvana? Le paradis? Je crois que cela y ressemble"</em>, dit-elle. Son ancien mari, Fabrice Delloye, sa s&oelig;ur, Astrid Betancourt, ses neveux et le ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res, Bernard Kouchner, ont &eacute;galement fait le voyage. Les t&eacute;l&eacute;visions du pays interrompent leurs &eacute;missions matinales pour retransmettre en boucle les images des poignantes retrouvailles.</p>
<p>Soud&eacute;e &agrave; ses enfants, la combative Ingrid Betancourt reprend bri&egrave;vement le dessus, le temps de rappeler qu'elle luttera sans rel&acirc;che pour obtenir la lib&eacute;ration de tous les otages encore en captivit&eacute;. Puis elle part, en famille, se recueillir sur la tombe de son p&egrave;re, d&eacute;c&eacute;d&eacute; alors qu'elle &eacute;tait en captivit&eacute;.</p>
<p>A quelques kilom&egrave;tres de l&agrave;, les 11 militaires lib&eacute;r&eacute;s en m&ecirc;me temps qu'Ingrid Betancourt sont accueillis en h&eacute;ros au minist&egrave;re de la d&eacute;fense. En uniforme, ils chantent l'hymne national, la main sur le c&oelig;ur. Des larmes coulent. Le calvaire de ces soldats captur&eacute;s au combat a dur&eacute; pr&egrave;s de dix ans.</p>
<p>A l'un d'eux, William Perez, Ingrid Betancourt doit d'&ecirc;tre en vie. <em>"Quand j'&eacute;tais au plus mal, il m'a nourrie comme un enfant : une cuiller&eacute;e pour M&eacute;lanie, une cuiller&eacute;e pour Lorenzo&hellip;"</em>, raconte-t-elle dans l'apr&egrave;s-midi. Toujours entour&eacute;e de sa famille, elle donne une longue conf&eacute;rence de presse dans les locaux de l'ambassade de France.</p>
<p>En novembre 2007, une vid&eacute;o d'Ingrid Betancourt muette et d&eacute;charn&eacute;e avait boulevers&eacute; le monde. Tr&egrave;s malade pendant des mois, elle &eacute;tait alors en voie de gu&eacute;rison. Le commandant gu&eacute;rillero qui a film&eacute; les images &eacute;tait tr&egrave;s satisfait de la bonne mine de son otage&hellip; Libre, Ingrid Betancourt se sent d&eacute;sormais <em>"en pleine forme"</em> et d&eacute;bordante d'&eacute;nergie. Olga Lucia Gonzalez, directrice de Pais libre &ndash; une association de soutien aux familles d'otages &ndash;, explique : <em>"Le retour &agrave; la libert&eacute; est un moment d'une telle intensit&eacute; pour les otages qu'il affecte leur syst&egrave;me nerveux. Ils sont radieux, ils peuvent parler sans s'arr&ecirc;ter pendant trois jours d'affil&eacute;e. Mais il ne faut pas toujours se fier &agrave; cette forme apparente."</em> Devant les dizaines de journalistes qui l'&eacute;coutaient, Ingrid Betancourt est bri&egrave;vement revenue sur sa lib&eacute;ration : <em>"Un miracle que la Vierge a rendu possible."</em> Elle annonce, radieuse, qu'elle sera bient&ocirc;t re&ccedil;ue par le pape, <em>"un rendez-vous &agrave; ne pas rater"</em>.</p>
<p>Face aux mauvais traitements et aux humiliations subies, un otage n'a que deux options, la haine ou l'amour de Dieu, explique Ingrid Betancourt. Elle a opt&eacute; pour la spiritualit&eacute; mais elle avoue, toujours aussi souriante, qu'elle a parfois &eacute;prouv&eacute; ce sentiment dont elle se serait crue incapable : l'envie de tuer. L'ex-otage n'exprime aucun ressentiment pour ses ravisseurs. Mieux, elle les b&eacute;nit parce que <em>"b&eacute;nir quelqu'un qui vous a fait tant de mal ne peut que vous grandir"</em>. Ingrid Betancourt n'a jamais cru que les FARC aient eu l'intention de n&eacute;gocier quoi que ce soit.</p>
<p>D'une voix sereine, elle raconte l'horreur de la vie d'otage au quotidien, les marques que les cha&icirc;nes ont laiss&eacute; sur son cou, les marches interminables, les v&ecirc;tements toujours humides, le sac trop lourd &agrave; porter, les vexations des gu&eacute;rilleros qui la d&eacute;testaient.</p>
<p><em>"La mort est la compagne la plus fid&egrave;le d'un otage. La tentation du suicide est quotidienne"</em>, explique-t-elle. Les messages quotidiens de sa m&egrave;re l'ont aid&eacute;e &agrave; tenir le coup. En Colombie, la pratique des enl&egrave;vements a acquis une telle dimension &ndash; au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000 &ndash; que les grandes radios ont d&eacute;gag&eacute; des plages horaires pour que les familles des otages puissent leur adresser des messages.</p>
<p>Interrog&eacute;e sur son futur politique, l'ex-candidate pr&eacute;sidentielle rappelle qu'elle n'a retrouv&eacute; la libert&eacute; &ndash; une libert&eacute; inesp&eacute;r&eacute;e &ndash; que depuis vingt-quatre heures. <em>"Laissez-moi un peu de temps"</em>, demande-t-elle gentiment. Elle se sent <em>"une dette immense envers ses enfants et sa m&egrave;re"</em>. C'est avec eux qu'elle prendra toutes les d&eacute;cisions qui l'attendent. Dans la soir&eacute;e, Ingrid Betancourt s'est envol&eacute;e pour sa <em>"douce France"</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<br />
<div class="lien">
<div class="desc"><b>Marie Delcas</b></div>
</div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 11:03:28 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2669152-6.html#comment29074027</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Crise Alimentaire - Biocarburants!]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2802779-6.html#comment29073976</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><strong><span style="text-decoration: underline;">Les biocarburants coresponsables de la crise alimentaire, selon la Banque mondiale</span></strong></div>
<div class="dt">LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 04.07.08 | 09h06&nbsp;&nbsp;&bull;&nbsp;&nbsp;Mis &agrave; jour le 04.07.08 | 09h59</div>
<br /><img border="0" align="left" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/e.gif" />
<div class="ar-txt">ntre 2002 et f&eacute;vrier 2008, la production et l'utilisation de biocarburants ont contribu&eacute; &agrave; une flamb&eacute;e des prix des denr&eacute;es alimentaires, r&eacute;v&egrave;le une &eacute;tude confidentielle de la Banque mondiale publi&eacute;e vendredi 4 juillet par le quotidien britannique <a href="http://www.guardian.co.uk/environment/2008/jul/03/biofuels.renewableenergy" target="_new"><em>The Guardian</em></a>. Selon ce journal, l'&eacute;tude a &eacute;t&eacute; conduite par un &eacute;conomiste de renom, Don Mitchell, et celle-ci n'a pas &eacute;t&eacute; rendue publique en raison de la charge pol&eacute;mique de ses conclusions. <br />Le r&eacute;sultat de cette enqu&ecirc;te d&eacute;montre, en effet, que les biocarburants sont responsables de la hausse des prix des denr&eacute;es alimentaires de 75 % sur la p&eacute;riode &eacute;tudi&eacute;e, un chiffre tr&egrave;s loin des estimations jusqu'ici avanc&eacute;es. Ces r&eacute;sultats vont aussi &agrave; l'encontre des affirmations du gouvernement am&eacute;ricain selon lesquells les agro-carburants ne contribueraient qu'&agrave; une hausse de 3 % des prix des denr&eacute;es alimentaires. <br /><br />Cette &eacute;tude va accentuer la pression sur les gouvernements qui pr&eacute;tendent r&eacute;duire leurs &eacute;missions de gaz a effet de serre et r&eacute;duire leur d&eacute;pendance vis-&agrave;-vis du p&eacute;trole.<b>UN FAISCEAU DE PH&Eacute;NOM&Egrave;NES</b><br />
<p><em>"Sans l'augmentation des biocarburants, les stocks mondiaux de bl&eacute; et de ma&iuml;s n'auraient jamais chut&eacute; aussi sensiblement et la hausse des prix due &agrave; d'autres facteurs aurait &eacute;t&eacute; mod&eacute;r&eacute;e"</em>, peut-on lire dans le rapport rendu en avril aux responsables de la <a href="http://www.worldbank.org/banquemondiale/themes/crise-alimentaire/" target="_new">Banque mondiale</a>.</p>
<p>La hausse g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e des prix des denr&eacute;es alimentaires a plong&eacute; depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e plus de cent millions de personnes dans les rues &agrave; travers le monde. Selon des experts, cette crise mondiale est le r&eacute;sultat d'un faisceau de ph&eacute;nom&egrave;nes : s&eacute;cheresse en Australie, flamb&eacute;e du prix du p&eacute;trole, utilisation croissante des terres pour la culture de biocarburants et sp&eacute;culation sur le march&eacute; des mati&egrave;res premi&egrave;res.</p>
<p>La divulgation de ce rapport intervient alors que les chefs d'Etat et de gouvernement des pays industrialis&eacute;s du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) se pencheront, du 7 au 9 juillet &agrave; Toyako, dans l'&icirc;le de Hokka&iuml;do, au Japon, sur cette question de la crise alimentaire, et tenteront d'y apporter une r&eacute;ponse globale.</p>
</div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 11:01:42 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2802779-6.html#comment29073976</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de eva]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2669152-6.html#comment28545959</link>        <description><![CDATA[grand d&eacute;fil&eacute; o&ugrave; chacun revendique ce qu'il veut le 1er dimanche du mois de septembre 2008<br />&agrave; Carcassonne, venez nombreux.<br />changeons le monde, ouvrons nous l'esprit.]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 13:55:13 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2669152-6.html#comment28545959</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dvt durable en France - Les Stats 2007]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2690794-6.html#comment28381226</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><strong><span style="text-decoration: underline;">D&eacute;veloppement durable : la France se classe honorablement en Europe</span></strong></div>
<div class="dt">LEMONDE.FR avec Reuters | 12.06.08 | 09h39&nbsp;&nbsp;&bull;&nbsp;&nbsp;Mis &agrave; jour le 12.06.08 | 10h06</div>
<br /><img border="0" align="left" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/l.gif" />
<div class="ar-txt">a France a fait des progr&egrave;s en mati&egrave;re de d&eacute;veloppement durable et se classe honorablement par rapport &agrave; ses partenaires europ&eacute;ens, selon des donn&eacute;es publi&eacute;es jeudi 12 juin par l'Insee. L'Institut national de la statistique et des &eacute;tudes &eacute;conomiques consacre un article aux indicateurs de d&eacute;veloppement durable dans le dernier num&eacute;ro de sa revue <em>L'Economie fran&ccedil;aise, comptes et dossiers</em>. Sur onze indicateurs-cl&eacute;s analys&eacute;s par l'Insee, la France fait mieux qu'en 2000, &agrave; une exception pr&egrave;s : les prises de poissons au-dessus des seuils de pr&eacute;caution. <br />
<p>&nbsp;</p>
<p>
<table style="clear: both; padding-right: 6px; float: left;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><center><br />

<noscript></noscript>

</center></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Le concept de d&eacute;veloppement durable, d&eacute;fini comme devant &ecirc;tre &eacute;conomiquement efficace, socialement &eacute;quitable et &eacute;cologiquement soutenable, a &eacute;t&eacute; officialis&eacute; au sommet de Rio de 1992. L'UE l'a inscrit &agrave; son agenda politique au Conseil europ&eacute;en de G&ouml;teborg en 2001, en instaurant un dispositif de suivi et d'&eacute;valuation fond&eacute; sur un ensemble d'indicateurs. La strat&eacute;gie de l'UE, r&eacute;vis&eacute;e en 2006 et sur laquelle la France s'est align&eacute;e, comporte 116 indicateurs dont onze sont jug&eacute;s embl&eacute;matiques des d&eacute;fis du d&eacute;veloppement durable.</p>
<ul>
<li><b>Le taux de croissance du PIB par habitant</b>, indicateur de prosp&eacute;rit&eacute; &eacute;conomique, est inf&eacute;rieur en France par rapport &agrave; la moyenne europ&eacute;enne. Entre 2000 et 2007, le PIB par habitant a progress&eacute; en moyenne de 1,1 % l'an, contre + 1,6 % dans l'UE &agrave; 15 et + 1,8 % dans l'UE &agrave; 27. Sur la seule ann&eacute;e 2007, il a progress&eacute; de 1,3 % en France contre + 2,2 % dans l'UE &agrave; 15.
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</li>
<li>Dans le cadre des objectifs de Kyoto, la France s'est engag&eacute;e &agrave; stabiliser &agrave; l'horizon 2008-2012 ses <b>&eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre</b> par rapport &agrave; 1990, tandis que l'UE &agrave; 15 doit baisser les siennes de 8 %. En France, l'objectif a &eacute;t&eacute; atteint en avance puisque les &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre &eacute;taient en 2006 inf&eacute;rieures de 4 % &agrave; leur niveau de 1990.
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</li>
<li>En 2006, la France &eacute;tait en valeur absolue le second producteur europ&eacute;en d'<b>&eacute;nergies renouvelables</b>, juste derri&egrave;re l'Allemagne. Mais s'agissant de la part des &eacute;nergies renouvelables dans la consommation totale, elle se situe dans la moyenne europ&eacute;enne et assez loin de ses objectifs. Les &eacute;nergies renouvelables ont couvert 7 % de ses besoins &eacute;nerg&eacute;tiques et 13 % de sa consommation d'&eacute;lectricit&eacute; en 2007, alors qu'elle vise 10 % et 21 % respectivement &agrave; l'horizon 2010.
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</li>
<li>La <b>consommation d'&eacute;nergie </b>dans les secteurs des transports a &eacute;volu&eacute; de concert avec le PIB jusqu'en 1999, en France comme en Europe. Mesur&eacute;e par rapport au PIB avec une base 100 en 2000, elle &eacute;tait de 89,2 % en France l'an dernier et de 97,1 % dans l'UE &agrave; 15.
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</li>
<li>La strat&eacute;gie de d&eacute;veloppement durable vise le d&eacute;couplage entre croissance &eacute;conomique et utilisation des ressources naturelles et mati&egrave;res premi&egrave;res. La <b>productivit&eacute; des ressources</b>, en rapportant le PIB &agrave; la consommation int&eacute;rieure de mati&egrave;res, donne un aper&ccedil;u de ce d&eacute;couplage mais ne renseigne que partiellement sur les risques d'&eacute;puisement des ressources. Mesur&eacute;e en euro/kg, elle a &eacute;t&eacute; de 1,75 en France en 2004 contre 1,43 dans l'UE &agrave; 15. Sur une plus longue p&eacute;riode, elle a augment&eacute; de pr&egrave;s de 50 % en 30 ans en France, gr&acirc;ce notamment au d&eacute;veloppement des activit&eacute;s de service et au d&eacute;veloppement du nucl&eacute;aire. Entre 2000 et 2004, elle a cr&ucirc; d'environ 3,5 % par an, contre 2,3 % par an moyenne dans l'Europe &agrave; 15. Cependant, en 2004 la consommation int&eacute;rieure de mati&egrave;res (13,5 tonnes/habitant) reste comparable &agrave; celle de 1970, et les importations ne sont pas comptabilis&eacute;es dans la consommation int&eacute;rieure.
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</li>
<li>La France a adopt&eacute; en 2004 une strat&eacute;gie nationale visant &agrave; stopper la <b>perte de biodiversit&eacute;</b> d'ici &agrave; 2010. L'avifaune (partie de la faune constitu&eacute;e par les oiseaux) se r&eacute;v&egrave;le un bon marqueur des pressions op&eacute;r&eacute;es sur le milieu. Entre 1989 et 2007, les populations d'oiseaux communs de France m&eacute;tropolitaine (65 esp&egrave;ces prises en compte) sont en d&eacute;clin de 18 %, les plus touch&eacute;es &eacute;tant les esp&egrave;ces qui fr&eacute;quentent les milieux agricoles (- 28 %). En Europe, les &eacute;volutions observ&eacute;es entre 1990 et 2005 montrent un recul de 21 % pour les esp&egrave;ces vivant en milieu agricole et de 10 % pour les 123 autres esp&egrave;ces &eacute;tudi&eacute;es. Sur une base de 1990 = 100, l'indice pour la France ressort ainsi &agrave; 82,5 en 2005, contre 78,8 dans l'UE &agrave; 15.
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</li>
<li>En France, une &eacute;valuation de l'&eacute;tat de 53 <b>stocks halieutiques </b>r&eacute;alis&eacute;e par l'Ifremer montre qu'environ 20 % d'entre eux sont en bon &eacute;tat (sardine du golfe de Gascogne, tourteau, bar...) et que 20 % sont dans un &eacute;tat critique (dorade rose, anguille, sole, maquereau...). Les autres stocks analys&eacute;s sont dans une situation interm&eacute;diaire. Dans les zones de p&ecirc;che de l'Atlantique Nord-Est g&eacute;r&eacute;es par l'UE, les poissons &agrave; forte valeur commerciale sont les plus menac&eacute;s (cabillaud, merlan, lotte, carrelet, sole). En 2005, pour ces esp&egrave;ces, la moiti&eacute; des captures &eacute;tait pr&eacute;lev&eacute;e sur des stocks, en dehors des limites biologiques de s&eacute;curit&eacute;.
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</li>
<li>L'<b>esp&eacute;rance de vie en bonne sant&eacute;</b> rend compte de l'allongement de la dur&eacute;e de vie sans incapacit&eacute; majeure. En France, en 2005, elle &eacute;tait de 64,3 ans pour les femmes et de 62 ans pour les hommes, des scores comparables &agrave; ceux des pays voisins mais un peu inf&eacute;rieurs &agrave; ceux des pays nordiques. A la naissance, l'esp&eacute;rance de vie &eacute;tait de 77,3 ans pour les hommes et de 84,4 ans pour les femmes en France en 2006.
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</li>
<li>Le <b>taux de pauvret&eacute; mon&eacute;taire</b> renseigne sur les in&eacute;galit&eacute;s de revenus, alors que le PIB &eacute;value la prosp&eacute;rit&eacute; &eacute;conomique moyenne. Il mesure la part de personnes dont le niveau de vie est inf&eacute;rieur &agrave; 60 % du niveau de vie m&eacute;dian (le niveau de vie d&eacute;pass&eacute; par la moiti&eacute; de la population). La pauvret&eacute; ainsi d&eacute;finie touchait 13 % des personnes en France en 2006, mais presque 30 % des familles monoparentales. La moyenne europ&eacute;enne est, elle, de 16 % mais avec des &eacute;carts importants : 12 % en Su&egrave;de et au Danemark, 19 % au Royaume-Uni.
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</li>
<li>Le <b>taux d'emploi des 55-64 ans</b> est consid&eacute;r&eacute; par Eurostat comme un levier pour limiter l'exclusion des seniors<em> </em>du march&eacute; du travail et diminuer le co&ucirc;t social de leur prise en charge. L'objectif est d'atteindre un taux d'emploi de 50 % &agrave; l'horizon 2010. En France, le taux d'emploi des 55-64 ans est pass&eacute; d'environ 30 % en 2000 &agrave; 38,1 % en 2006, mais il reste loin de la moyenne de l'UE-25 (43,5 %).&nbsp;
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</li>
<li>Enfin, l'<b>aide publique au d&eacute;veloppement </b>mesure l'importance de la solidarit&eacute; effective des pays de l'UE &agrave; l'&eacute;gard du reste du monde. En 2006, l'aide publique europ&eacute;enne repr&eacute;sente 0,43 % du revenu national brut de l'UE &agrave; 15, sup&eacute;rieur &agrave; l'objectif collectif qui &eacute;tait de 0,39 %. Le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, les trois donateurs les plus importants en volume, y consacrent respectivement 0,51 %, 0,47 % et 0,36 % de leur revenu national brut. En France, la cible &eacute;tait de 0,56 %. </li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<br />]]></description>
        <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 09:38:01 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2690794-6.html#comment28381226</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de PAM: crise alimentaire "tsunami silencieux"]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2690272-6.html#comment26803929</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><strong><span style="text-decoration: underline;">Pourquoi le PAM compare la crise alimentaire &agrave; un "tsunami silencieux" </span></strong></div>
<div class="dt">LEMONDE.FR | 24.04.08 | 16h03&nbsp;&nbsp;&bull;&nbsp;&nbsp;Mis &agrave; jour le 24.04.08 | 17h12</div>
<br /><img border="0" align="left" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/t.gif" />
<div class="ar-txt"><b>amara Kummer est porte-parole </b><b>en France</b><b> du Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) .<br /></b>
<p>&nbsp;</p>
<b>Josette Sheeran, directrice ex&eacute;cutive du PAM, a &eacute;voqu&eacute; mardi 22 avril au sommet sur les prix alimentaires organis&eacute; &agrave; Londres un "tsunami silencieux" de la faim. Quel est le sens de cette formule ?</b>
<p>
<table style="clear: both; padding-right: 6px; float: left;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><center>

<!-- ceci est un essai --></center></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</p>
<p><b>Tamara Kummer :</b> Cette expression de "tsunami silencieux" porte &agrave; la fois l'id&eacute;e de l'urgence de la situation alimentaire mondiale, des graves cons&eacute;quences &agrave; long terme sur le d&eacute;veloppement et d'appel &agrave; un mouvement de solidarit&eacute; internationale.</p>
<p>En effet, aux 854 millions de personnes souffrant de la faim que comptait le FAO en 2007, s'ajoutent les 100 millions de personnes en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Am&eacute;rique latine qui, au cours des six derniers mois d'inflation des cours agricoles, ont bascul&eacute; dans la pr&eacute;carit&eacute;. A la situation d'urgence qui se manifeste par les &eacute;meutes de la faim s'ajoutent des effets "silencieux" sur le d&eacute;veloppement &agrave; long terme. Par "tsunami", on entend une vague d'effets domino que la malnutrition entra&icirc;ne. Notre intention est d'obtenir une r&eacute;ponse de solidarit&eacute; internationale &agrave; cette crise mondiale &agrave; l'instar du tsunami de 2004.</p>
<p><b>Quels sont les effets </b><b>&agrave; long terme </b><b>de la malnutrition</b><b>&nbsp; ?</b></p>
<p>La malnutrition a des cons&eacute;quences graves dans les pays pr&eacute;sentant un fort taux de s&eacute;ropositivit&eacute; car les traitements r&eacute;troviraux perdent leur efficacit&eacute; faute d'alimentation &eacute;quilibr&eacute;e. On sait aussi qu'un faible apport nutritif a un impact important sur le d&eacute;veloppement intellectuel des enfants. Et les effets de l'inflation sur l'&eacute;conomie et le d&eacute;veloppement laisseront &eacute;galement des s&eacute;quelles, car quand un m&eacute;nage se met &agrave; consacrer 80 % de ses revenus &agrave; son alimentation, il ne lui reste plus grand chose pour consommer d'autres produits ou pour payer des frais de scolarit&eacute; ou de sant&eacute;. On a estim&eacute; que les effets de la crise alimentaire entra&icirc;nent une perte de sept ann&eacute;es de d&eacute;veloppement dans les pays les plus pauvres.<em> </em></p>
<b>Pourquoi le PAM a-t-il r&eacute;vis&eacute; une nouvelle fois ses besoins financiers ?</b><br />
<p>Le PAM a besoin de 756 millions de dollars (476 millions d'euros) suppl&eacute;mentaires pour fonctionner "normalement" en 2008, c'est-&agrave;-dire simplement maintenir ses programmes en cours, sans parler d'aide d'urgence &agrave; apporter aux nouvelles victimes de la faim. Or, non seulement nous ne parvenons plus &agrave; financer certains programmes mais nous sommes confront&eacute;s &agrave; nos fournisseurs, comme au N&eacute;pal, qui pr&eacute;f&egrave;rent rompre leur contrat avec nous et payer des p&eacute;nalit&eacute;s, pour vendre leurs produits &agrave; d'autres et profiter de l'inflation. Aussi nous avons d&ucirc; faire certains choix et suspendre<em> </em>des programmes d'alimentation scolaire au Cambodge et au Kenya.&nbsp;<em> <br /></em></p>
<p><b>Les gouvernements ont multipli&eacute; les promesses d'aides alimentaires suppl&eacute;mentaires : 125 millions d'euros de la part des Etats-Unis,&nbsp; 30 millions d'euros de la France, 37 millions d'euros de la Grande-Bretagne et </b><b>117 millions</b><b> de la Commission europ&eacute;enne. Ces initiatives correspondent-elles &agrave; vos attentes ?</b><em><br /></em></p>
<p>Nous ne pouvons que nous r&eacute;jouir de ces annonces de la part des pays donateurs, nous attendons &eacute;galement beaucoup des pays &eacute;mergents qu'ils donnent de plus en plus et esp&eacute;rons une pleine mobilisation de la part des Etats en voie de d&eacute;veloppement eux-m&ecirc;mes. Cependant les sommes promises ne suffiront pas &agrave; combler notre d&eacute;ficit, alors m&ecirc;me que le budget ne cesse d'augmenter. Notre projection budg&eacute;taire totale pour 2008 s'&eacute;l&egrave;ve &agrave; 4,3 milliards de dollars.<em><br /></em></p>
<p><b>Josette Sheeran &eacute;tait au sommet sur les prix alimentaires organis&eacute; par Gordon Brown dans le but de jeter les bases d'un plan international d'action de lutte contre la crise alimentaire qui sera pr&eacute;sent&eacute; en juillet &agrave; la r&eacute;union du G8 et &agrave; l'ONU &agrave; l'automne. Qu'attendez-vous des instances internationales ?</b></p>
<p>Notre r&ocirc;le n'est pas de pr&eacute;coniser telle ou telle r&eacute;forme structurelle mais nous appr&eacute;cions les prises de position de la Banque mondiale, du FMI et de personnalit&eacute;s telles que Jacques Chirac et Gordon Brown qui semblent prendre la juste mesure de la gravit&eacute; de la crise en se pronon&ccedil;ant en faveur d'un recentrage sur le d&eacute;veloppement agricole, v&eacute;ritable cl&eacute; de vo&ucirc;te du d&eacute;veloppement. Nous attendons surtout une mobilisation concert&eacute;e qui apporterait des r&eacute;ponses mondiales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<br />
<div class="lien">
<div class="desc"><b>M&eacute;lanie Duwat</b></div>
</div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Apr 2008 19:31:06 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2690272-6.html#comment26803929</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de La France en paradoxes - 2008]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2690794-6.html#comment26749247</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><strong><span style="text-decoration: underline;">France : les paradoxes d'un pays en proie au doute</span></strong></div>
<div class="dt">LE MONDE | 22.04.08 | 14h01&nbsp;&nbsp;&bull;&nbsp;&nbsp;Mis &agrave; jour le 22.04.08 | 20h26</div>
<br /><img border="0" align="left" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/d.gif" />
<div class="ar-txt">r&ocirc;le de pays. La France de 2008, que d&eacute;peignent le secr&eacute;tariat d'Etat charg&eacute; de la prospective et le Centre d'analyse strat&eacute;gique (CAS) dans un &eacute;tat des lieux in&eacute;dit, appara&icirc;t bien singuli&egrave;re. Ouverte &agrave; la mondialisation mais frileuse d&egrave;s qu'il s'agit d'int&eacute;grer ses immigr&eacute;s, &eacute;conomiquement dynamique mais pas suffisamment pour le d&eacute;veloppement de ses PME, dou&eacute;e pour former les scientifiques mais incapable de proposer un avenir &agrave; ses chercheurs, dot&eacute;e d'un syst&egrave;me de protection sociale cher et de moins en moins efficace...
<p>&nbsp;</p>
<p>
<table style="clear: both; padding-right: 6px; float: left;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><center>

<!-- ceci est un essai --></center></td>
</tr>
</tbody>
</table>
La liste est longue de ses paradoxes. La France, on le sait, est le premier pays consommateur de psychotropes au monde. Elle pr&eacute;sente un taux de d&eacute;c&egrave;s par suicide particuli&egrave;rement &eacute;lev&eacute; (16,2 pour 100 000 personnes) par rapport &agrave; la moyenne de la zone euro (10 pour 100 000). Pr&egrave;s de 10 % de sa population pr&eacute;sente des signes de d&eacute;pression. Les Fran&ccedil;ais d&eacute;clarent d'ailleurs moins de satisfactions dans la vie et de bonheur que leurs voisins. Pourtant, le taux de f&eacute;condit&eacute; fran&ccedil;ais est l'un des plus &eacute;lev&eacute;s des grands pays europ&eacute;ens.</p>
<p>Les atouts fran&ccedil;ais existent, et ils sont nombreux. Ce constat, positif, s'impose &agrave; la lecture des sept chapitres th&eacute;matiques sur lesquels Eric Besson, secr&eacute;taire d'Etat charg&eacute; de la prospective, et les &eacute;quipes du CAS ont travaill&eacute;. Ins&eacute;r&eacute;e dans une Union europ&eacute;enne &agrave; vingt-sept - la premi&egrave;re puissance &eacute;conomique du monde en 2006 -, produisant &agrave; cette date 4,7 % du produit int&eacute;rieur brut (PIB) mondial, la France est le cinqui&egrave;me exportateur de marchandises du monde depuis les ann&eacute;es 1970. Elle verra, certes, baisser sa contribution &agrave; la croissance mondiale &agrave; l'horizon 2020, mais dans des proportions qui n'ont rien de catastrophique. Il faudra probablement encore plusieurs dizaines d'ann&eacute;es de forte croissance dans les pays &eacute;mergents pour que ceux-ci soient en mesure de rattraper le niveau de vie des vieux pays d&eacute;velopp&eacute;s. Il n'y a donc pas p&eacute;ril en la demeure.</p>
<p>Riche de grands groupes internationalis&eacute;s aux bonnes performances, la France, troisi&egrave;me au monde en termes de stocks et de flux d'investissements directs &agrave; l'&eacute;tranger, est r&eacute;solument ouverte &agrave; la mondialisation. En t&eacute;moignent le taux d'ouverture de son &eacute;conomie (environ 25 % du PIB) et la progression sensible de ses expatri&eacute;s. Rest&eacute; stable jusqu'au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, le nombre de Fran&ccedil;ais immatricul&eacute;s &agrave; l'&eacute;tranger (1,37 million au 31 d&eacute;cembre 2006) a progress&eacute; de 6,2 % par an en moyenne entre 2001 et 2005. Parmi eux figure une proportion &eacute;lev&eacute;e de ces chercheurs en sciences que l'enseignement sup&eacute;rieur fran&ccedil;ais, malgr&eacute; ses difficult&eacute;s, continue de mettre sur le march&eacute;, mais sans savoir leur inventer un futur.</p>
<p>Car, et c'est l&agrave; le deuxi&egrave;me enseignement fort des travaux conduits par M. Besson, la France ne sait pas toujours exploiter les cartes dont elle dispose. Signe de ces difficult&eacute;s, elle exporte beaucoup moins que l'Allemagne vers les quatre march&eacute;s des "BRIC" (Br&eacute;sil, Russie, Inde, Chine). Ses PME peinent &agrave; se d&eacute;velopper. Ses jeunes, ses seniors et une part non n&eacute;gligeable de ses immigr&eacute;s demeurent en difficult&eacute; sur le march&eacute; du travail. Les d&eacute;butants, peu ou pas qualifi&eacute;s, restent tr&egrave;s expos&eacute;s aux variations de la conjoncture, malgr&eacute; plus de trente ans de politique de l'emploi, de stages et de contrats aid&eacute;s en tout genre. S'il dispose de scientifiques de haut niveau et poss&egrave;de des atouts dans certaines technologies de pointe, tels les nanomat&eacute;riaux en mati&egrave;re d'imagerie m&eacute;dicale, de cosm&eacute;tiques et de mat&eacute;riaux pour l'&eacute;lectronique (hors silicium), notre pays a vu, ces derni&egrave;res ann&eacute;es, sa position relative reculer dans la recherche et le d&eacute;veloppement (R &amp; D).</p>
<p>Dans certains cas, les retards fran&ccedil;ais, patents, refl&egrave;tent moins une comp&eacute;tition internationale accrue qu'une difficult&eacute; interne &agrave; &eacute;voluer. C'est vrai dans l'enseignement, o&ugrave; toutes les &eacute;tudes montrent un net recul des performances fran&ccedil;aises depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es 1990 en lecture, &eacute;criture ou math&eacute;matiques. C'est aussi vrai dans tout ce qui touche aux finances publiques ou au lien social.</p>
<p>La France ne sait plus faire fonctionner son ascenseur social. Bien qu'elle soit un des pays de l'OCDE (Organisation de coop&eacute;ration et de d&eacute;veloppement &eacute;conomiques) de premier plan pour le poids de ses d&eacute;penses publiques sociales (29,8 % du PIB), devant la Su&egrave;de et l'Allemagne, certains risques sociaux y sont peu ou mal couverts. D'autres pourraient &ecirc;tre mieux anticip&eacute;s : deux Fran&ccedil;ais sur dix ont actuellement plus de 60 ans. Ils seront trois sur dix en 2025. Le vieillissement marqu&eacute; de la population va peser sur les d&eacute;penses de retraite et de sant&eacute;, mais il constitue aussi une opportunit&eacute; en termes d'emplois. A condition, bien s&ucirc;r, et c'est la conviction de M. Besson, que le pays sache se mettre en mouvement.</p>
</div>
<br />
<div class="lien">
<div class="desc"><b>Claire Gu&eacute;laud</b></div>
</div>
<div class="ar-txt">
<hr />
<b>R&Eacute;F&Eacute;RENCES</b><br />
<p>&nbsp;</p>
<p><b>HUIT GROUPES DE TRAVAIL.</b></p>
Pr&eacute;sid&eacute;s respectivement par Lionel Zinsou, Gilbert Cette, Antoine Petit, Jean-Paul Fitoussi, Fran&ccedil;ois Ewald, Jean Bergougnoux, Rose-Marie Van Lerberghe et Fran&ccedil;ois d'Aubert, ils plancheront sur les th&egrave;mes suivants : mondialisation ; production et emploi ; cr&eacute;ation, recherche et innovation ; vivre ensemble ; risques et protection ; ressources rares ; Etat et services publics ; technologie et vie quotidienne.
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>UNE COMMISSION PL&Eacute;NI&Egrave;RE DE 59 MEMBRES.</b></p>
Elle se r&eacute;unira quatre &agrave; cinq fois d'ici la fin de l'ann&eacute;e. Elle est constitu&eacute;e de parlementaires, tels le communiste Jean-Pierre Brard et l'UMP Jo&euml;l Bourdin, de partenaires sociaux, dont Jacques Creyssel (Medef) et Jean-Christophe Le Duigou (CGT), d'experts comme Jacques Delors, et de hauts fonctionnaires.
<p>&nbsp;</p>
<br /><br /></div>
<div class="dt">Article paru dans l'&eacute;dition du 23.04.08</div>
<br />]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 01:48:18 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2690794-6.html#comment26749247</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de wild boy]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2748119-6.html#comment26670619</link>        <description><![CDATA[<p>Few ideas to share we everyone looking for more peace and awareness around&nbsp; , and a new spiritual rebirth ....<br />come on my homepage on youtube ,<br /><a href="http://www.youtube.com/wildtothebones">www.youtube.com/wildtothebones</a></p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 20 Apr 2008 18:36:40 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2748119-6.html#comment26670619</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Mortalité infantile - Obj Millénaire irréalisable?]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2690307-6.html#comment26382919</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><strong><span style="text-decoration: underline;">Mortalit&eacute; infantile : les Objectifs du mill&eacute;naire seront difficilement r&eacute;alisables</span></strong></div>
<div class="dt">LEMONDE.FR avec AFP | 11.04.08 | 07h26&nbsp;&nbsp;&bull;&nbsp;&nbsp;Mis &agrave; jour le 11.04.08 | 07h26</div>
<br /><img border="0" align="left" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/h.gif" />
<div class="ar-txt">uit ans apr&egrave;s leur adoption, les<a href="http://www.un.org/french/millenniumgoals/" target="_new"> Objectifs du mill&eacute;naire</a> en mati&egrave;re de r&eacute;sorbtion de la mortalit&eacute; maternelle et infantile (Objectifs <a href="http://www.un.org/french/millenniumgoals/goal_4.html" target="_new">4</a> et <a href="http://www.un.org/french/millenniumgoals/goal_5.html">5</a>) pourront-ils &ecirc;tre tenus ? Les conclusions d'un bilan &agrave; mi-parcours, cit&eacute; par l'hebdomadaire <em><a href="http://www.thelancet.com/">The Lancet</a> </em>permettent d'en douter. <br />
<p>&nbsp;</p>
<p>
<table style="clear: both; padding-right: 6px; float: left;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><center>

<!-- ceci est un essai --></center></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Le rapport 2008 du <a href="http://www.countdown2015mnch.org/fr" target="_new">"Compte &agrave; rebours 2015" </a>dresse un bilan interm&eacute;diaire pessimiste : <em>"un progr&egrave;s rapide est possible, mais bien davantage peut et doit &ecirc;tre fait"</em>, notent ses auteurs. En effet moins d'un quart des 68 pays qui concentrent la quasi-totalit&eacute; de la mortalit&eacute; maternelle et infantile sont sur la voie d'atteindre les&nbsp; objectifs qui leur &eacute;taient fix&eacute;s, soit, en particulier, une diminution de deux-tiers de la mortalit&eacute; des enfants de moins de 5 ans entre 1990 et 2015 (objectif 4). Des <em>"succ&egrave;s notables" </em>sont relev&eacute;s en Chine, au Bangladesh, au Laos, en Indon&eacute;sie, au N&eacute;pal, aux Philippines, au Turkm&eacute;nistan, au Mexique, au Br&eacute;sil, au Guatemala, au P&eacute;rou, en Bolivie en Ha&iuml;ti, en Erithr&eacute;e, en Egypte, au Maroc.</p>
La situation en Afrique reste &agrave; l'inverse particuli&egrave;rement pr&eacute;occupante : <em>"au moins la moiti&eacute; de la mortalit&eacute; infantile et maternelle concerne l'Afrique sub-saharienne"</em>, souligne Richard Horton, r&eacute;dacteur en chef de l'hebdomadaire. Dans 12 pays de cette r&eacute;gion, la situation s'est m&ecirc;me aggrav&eacute;e (Botswana, Swaziland, Zimbabwe, Lesotho, Kenya, Congo, Guin&eacute;e &eacute;quatoriale, Afrique du Sud, Cameroun, Tchad, R&eacute;publique centrafricaine et Zambie).
<p>La mortalit&eacute; maternelle reste &eacute;lev&eacute;e ou tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e dans 56 des 68 pays concern&eacute;s. Mais les donn&eacute;es manquent pour d&eacute;terminer si les pays progressent dans l'am&eacute;lioration de la sant&eacute; maternelle.</p>
<p>Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'ONU, Ban Ki-moon, a annonc&eacute; r&eacute;cemment l'organisation en septembre d'une r&eacute;union internationale visant &agrave; stimuler la mise en oeuvre des huit Objectifs du mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement, approuv&eacute;s par les dirigeants du monde en 2000 pour r&eacute;duire la pauvret&eacute; &agrave; l'horizon 2015. Fond&eacute; en 2005, le "Compte &agrave; rebours 2015" &eacute;tablit un bilan des objectifs atteints et incite les pays concern&eacute;s &agrave; poursuivre leurs efforts. La 2e conf&eacute;rence "Compte &agrave; rebours 2015" se tiendra au Cap (Afrique du Sud) du 17 au 19 avril. Le rapport 2008 sera d&eacute;voil&eacute; &agrave; cette occasion.</p>
</div>
<br />
<div class="ar-txt">
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<b>100 millions de personnes pourraient basculer dans la pauvret&eacute;</b><br />
<p>Le doublement des prix des denr&eacute;es alimentaires au cours des trois derni&egrave;res ann&eacute;es risque de plonger dans la pauvret&eacute; 100 millions de personnes &agrave; faibles revenus, et d'augmenter le taux de pauvret&eacute; dans le monde de trois &agrave; cinq points de pourcentage, a d&eacute;clar&eacute; jeudi un haut responsable de la Banque mondiale, Marcelo Giugale, directeur du programme de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et de gestion &eacute;conomique pour l'Am&eacute;rique latine et les Carabes. De 2005 &agrave; 2007, les prix mondiaux du bl&eacute; ont augment&eacute; de 70%, ceux du ma&iuml;s de 80% et les prix du lait ont pratiquement doubl&eacute;. L'augmentation du prix du fioul et des engrais utilis&eacute;s pour l'agriculture a &eacute;galement contribu&eacute; &agrave; ces hausses de prix, de m&ecirc;me que les cultures destin&eacute;es aux biocarburants, qui ont transf&eacute;r&eacute; une partie de la production du march&eacute; de l'alimentation vers le march&eacute; de l'&eacute;nergie. Cette aggravation de la pauvret&eacute; va &agrave; l'encontre de l'<a href="http://www.un.org/french/millenniumgoals/goal_1.html" target="_new">Objectif 1 </a>du Mill&eacute;naire qui fixe comme but une r&eacute;duction de moiti&eacute; de la population vivant dans une extr&egrave;me pauvret&eacute; (moins d'un dollar par jour) et de la population qui souffre de la faim.</p>
</div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 07:51:19 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2690307-6.html#comment26382919</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de La Terre aurait dépassé le seuil dangereux de CO2]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2802779-6.html#comment26379513</link>        <description><![CDATA[<div class="type-gr">Compte rendu</div>
<div class="ar-tit"><strong><span style="text-decoration: underline;">La Terre pourrait d&eacute;j&agrave; avoir d&eacute;pass&eacute; le seuil dangereux de CO2</span></strong></div>
<div class="dt">LE MONDE | 10.04.08 | 14h54&nbsp;&nbsp;&bull;&nbsp;&nbsp;Mis &agrave; jour le 10.04.08 | 14h54</div>
<br /><img border="0" align="left" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/c.gif" />
<div class="ar-txt">omment &eacute;valuer la limite &agrave; ne pas d&eacute;passer ? Pour &eacute;viter une <em>"interf&eacute;rence humaine dangereuse"</em> avec le syst&egrave;me climatique, le seuil limite de dioxyde de carbone (CO<sub>2</sub>) atmosph&eacute;rique est g&eacute;n&eacute;ralement fix&eacute; &agrave; 550 parties par million (ppm). C'est par exemple l'objectif - d&eacute;j&agrave; ambitieux - que s'est fix&eacute; l'Union europ&eacute;enne (UE). Pour James Hansen, un des chercheurs les plus influents de la communaut&eacute; des climatologues, ce seuil a &eacute;t&eacute; estim&eacute; avec trop, beaucoup trop, d'optimisme.
<p>&nbsp;</p>
<p>
<table style="clear: both; padding-right: 6px; float: left;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><center><!-- ceci est un essai --></center></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Dans des travaux non encore publi&eacute;s mais dont une version de travail a &eacute;t&eacute; mise en ligne, lundi 7&nbsp;avril, sur le serveur ArXiv, le directeur du Goddard Institute for Space Studies (GISS) et ses coauteurs &eacute;valuent le seuil de danger &agrave; 350 ppm environ. Or ce niveau a &eacute;t&eacute; atteint en 1990. Il se situe aujourd'hui &agrave; 385 ppm. Et il augmente &agrave; raison d'une &agrave; deux unit&eacute;s chaque ann&eacute;e.</p>
<p>Le d&eacute;passement du seuil de 350 ppm n'est, bien s&ucirc;r, pas imm&eacute;diatement dangereux. Selon les auteurs, il l'est sur le long terme. <em>"Si le CO<sub>2</sub> est maintenu pendant une longue p&eacute;riode &agrave; un niveau sup&eacute;rieur &agrave; cette limite, il y a un risque de se placer sur une trajectoire menant &agrave; un d&eacute;r&egrave;glement climatique dangereux et irr&eacute;versible"</em>, d&eacute;crypte la climatologue Val&eacute;rie Masson-Delmotte (Commissariat &agrave; l'&eacute;nergie atomique, CEA), coauteur de ces travaux. <em>"Il est possible de revenir &agrave; un taux de 350 ppm</em>, assure M. Hansen. <em>Il faut un moratoire sur les centrales &agrave; charbon puis supprimer progressivement tous les usages de la houille d'ici &agrave; 2020-2030. Il faut aussi revoir nos pratiques agricoles et foresti&egrave;res de fa&ccedil;on &agrave; s&eacute;questrer du carbone."</em></p>
<p>Pour parvenir &agrave; ces conclusions, les scientifiques ont analys&eacute; les s&eacute;ries de donn&eacute;es retra&ccedil;ant les grandes &eacute;volutions climatiques de la plan&egrave;te sur plus de 50 millions d'ann&eacute;es. Pour d&eacute;terminer un seuil limite, <em>"nous avons examin&eacute; la vitesse de d&eacute;placement des isothermes, le retrait des glaciers - qui sont tr&egrave;s importants pour l'alimentation en eau -, la vitesse d'&eacute;l&eacute;vation du niveau des mers, la d&eacute;stabilisation des calottes glaciaires et la r&eacute;action des r&eacute;cifs coralliens"</em>, pr&eacute;cise Val&eacute;rie Masson-Delmotte.</p>
<p>Les chercheurs ont &eacute;galement recalcul&eacute; la "sensibilit&eacute; du climat" au gaz carbonique. Celle-ci se traduit par le r&eacute;chauffement moyen que provoquerait un doublement du CO<sub>2</sub> par rapport &agrave; son niveau pr&eacute;industriel (entre 270 et 280 ppm). Les mod&egrave;les utilis&eacute;s par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'&eacute;volution du climat (GIEC) la situent autour de 3 &deg;C. Mais ces calculs ne tiennent pas compte de ce que les climatologues appellent les <em>"r&eacute;troactions lentes"</em>.</p>
<p>Comme, par exemple, la r&eacute;duction progressive des calottes glaciaires. Lorsque l'effet de serre augmente, la temp&eacute;rature augmente : les calottes de glace se r&eacute;duisent. La Terre perd donc progressivement une part de sa capacit&eacute; &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir le rayonnement solaire : elle absorbe plus d'&eacute;nergie lumineuse. Les temp&eacute;ratures croissent donc plus vite, ce qui acc&eacute;l&egrave;re la r&eacute;duction des calottes glaciaires, etc.<em></em></p>
<p><em>"En tenant compte de ce type de r&eacute;troactions, la sensibilit&eacute; climatique n'est plus de 3 &deg;C, comme l'estiment les mod&egrave;les utilis&eacute;s par le GIEC : ell</em><em>e est de 6 &deg;C</em>,<em> </em>dit M. Hansen. <em>Mais la question de savoir combien de temps ces r&eacute;troactions mettront pour entrer en action demeure ouverte."</em> Pour voir ces "cercles vicieux" se mettre en place et emballer la machine climatique, faudra-t-il attendre la fin de ce si&egrave;cle ? La fin du suivant ?</p>
<p>Les incertitudes des mod&egrave;les sont importantes. Ainsi, de r&eacute;centes analyses s&eacute;dimentaires publi&eacute;es par une &eacute;quipe allemande ont montr&eacute; qu'une calotte glaciaire antarctique importante (estim&eacute;e &agrave; environ 60 % de la calotte actuelle) avait pu subsister, m&ecirc;me bri&egrave;vement, au cours du cr&eacute;tac&eacute;, une p&eacute;riode tr&egrave;s chaude o&ugrave; la temp&eacute;rature de l'oc&eacute;an tropical &eacute;tait de plus de 10 &deg;C sup&eacute;rieure &agrave; la valeur actuelle.</p>
<p>James Hansen, 67 ans, est un habitu&eacute; des controverses. Il est le premier scientifique &agrave; avoir attir&eacute;, en 1988, l'attention des m&eacute;dias et des politiques sur le climat. Tr&egrave;s engag&eacute;, il a lanc&eacute; en 2007 une campagne pour demander aux gouvernements allemand et britannique d'interrompre tout programme de construction de centrales &agrave; charbon.</p>
<p>Au-del&agrave; de ces questions, ses travaux ouvrent une question profonde sans rapport avec la science ou la politique : jusqu'o&ugrave; les hommes du XXI<sup>e</sup> si&egrave;cle doivent-ils chercher &agrave; pr&eacute;voir les cons&eacute;quences de leurs actions ? Evoquer le futur de la plan&egrave;te bien apr&egrave;s 2100, comme le font M. Hansen et ses coauteurs, c'est devoir imaginer ce que le climatologue Stephen Pacala appelle <em>"les monstres derri&egrave;re la porte"</em>.</p>
</div>
<br />
<div class="lien">
<div class="desc"><b>St&eacute;phane Foucart</b></div>
</div>
<div class="dt">Article paru dans l'&eacute;dition du 11.04.08</div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 10 Apr 2008 23:35:40 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2802779-6.html#comment26379513</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Charity Business en France]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2690794-6.html#comment26307142</link>        <description><![CDATA[<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 17.25pt;"><strong><span style="font-size: 15pt; color: #222222;">Le "charity business", version fran&ccedil;aise<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt;"><span style="font-size: 7.5pt; color: #666666;">LE MONDE | 08.04.08 | 16h17&nbsp;&nbsp;&bull;&nbsp;&nbsp;Mis &agrave; jour le 08.04.08 | 16h17<o:p></o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt;"><span style="font-size: 8.5pt; color: #222222;"><br /></span><v:shapetype coordsize="21600,21600" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f" id="_x0000_t75"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path gradientshapeok="t"></v:path><o:lock aspectratio="t"></o:lock></v:shapetype><v:shape type="#_x0000_t75" alt="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/o.gif" style="margin-top: 0px; z-index: 1; visibility: visible; margin-left: 0px; width: 19.5pt; position: absolute; height: 24.75pt; mso-wrap-style: square; mso-wrap-distance-left: 0; mso-wrap-distance-top: 0; mso-wrap-distance-right: 0; mso-wrap-distance-bottom: 0; mso-position-horizontal: left; mso-position-horizontal-relative: text; mso-position-vertical: absolute; mso-position-vertical-relative: line;" id="Image_x0020_3"><v:imagedata src="file:///C:UsersviavanziAppDataLocalTempmsohtmlclip11clip_image001.gif"></v:imagedata><w:wrap anchory="line" type="square"></w:wrap></v:shape><span style="font-size: 8.5pt; color: #222222;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.25pt;"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;">n peut &ecirc;tre pr&egrave;s de ses sous et r&ecirc;ver n&eacute;anmoins de soutenir des actions humanitaires. Il suffit d&eacute;sormais d'aiguiller ses achats sur des produits dont les b&eacute;n&eacute;fices financent un programme ou une association. C'est ce qu'on appelle, dans les pays anglo-saxons, le <em>charity business</em> ou, en France, les "produits partage". <o:p></o:p></span></p>
<table class="MsoNormalTable" style="mso-cellspacing: 0cm; mso-yfti-tbllook: 1184; mso-padding-alt: 0cm 4.5pt 0cm 0cm;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr style="mso-yfti-irow: 0; mso-yfti-firstrow: yes; mso-yfti-lastrow: yes;">
<td style="padding-right: 4.5pt; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm; background-color: transparent; border: #f0f0f0;">
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;" align="center"><a href="http://pubs.lemonde.fr/5c/RENDEZ-VOUS-LEMONDE/index_rendez-vous/exclu/sponsor/1449862622/Middle1/default/empty.gif/64356337383039623437333965323630" target="_blank"><span style="font-size: 10.5pt; color: #000066;"><v:shape href="http://pubs.lemonde.fr/5c/RENDEZ-VOUS-LEMONDE/index_rendez-vous/exclu/sponsor/1449862622/Middle1/default/empty.gif/64356337383039623437333965323630" type="#_x0000_t75" alt="http://pubs.lemonde.fr/0/default/empty.gif" target="_blank" style="visibility: visible; width: 1.5pt; height: 1.5pt; mso-wrap-style: square;" id="Image_x0020_6"><v:imagedata src="file:///C:UsersviavanziAppDataLocalTempmsohtmlclip11clip_image002.gif"></v:imagedata></v:shape></span></a><span style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.25pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;">Ainsi, le programme (RED) lanc&eacute; en 2006 par Bono, le chanteur de U2, et l'humanitaire Bobby Shriver fonctionne en partenariat avec des entreprises (Apple, Microsoft, Dell, Gap, Emporio Armani, American Express, Converse, Motorola et Hallmark) qui d&eacute;clinent certains de leurs produits (tee-shirts, ordinateurs, t&eacute;l&eacute;phones...) en couleur rouge (<em>"red"</em>). <em>"Les marques reversent 40 % du b&eacute;n&eacute;fice brut r&eacute;alis&eacute; sur ces objets au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Mais le consommateur les paie au m&ecirc;me prix : son achat constitue un acte citoyen, et non un geste de charit&eacute;"</em>, insiste Bobby Shriver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.25pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;">Le programme, lanc&eacute; principalement aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne - mais aussi dans soixante pays du monde, dont la France -, a permis d'ores et d&eacute;j&agrave; de reverser 100 millions de dollars (63,6 millions d'euros) au Fonds mondial. Bas&eacute; sur le m&ecirc;me principe, le partenariat entre Volvic et l'Unicef a financ&eacute;, en 2006, 3 milliards de litres d'eau potable en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.25pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;">En restant chez soi, le site Internet Soliland.fr, partenaire de 300 enseignes et 40 associations, propose de t&eacute;l&eacute;charger un logiciel qui se d&eacute;clenche automatiquement &agrave; chaque commande sur le site d'un des magasins affili&eacute;s. <em>"Ces derniers nous versent une commission pour appara&icirc;tre sur Soliland. La moiti&eacute; de celle-ci est affect&eacute;e &agrave; l'association choisie par le consommateur"</em>, explique Matthieu Saint-Girons, directeur de Soliland, qui revendique 5 000 internautes inscrits depuis d&eacute;cembre. L'homologue am&eacute;ricain du site iGive.com (<em>"Je donne"</em>), lanc&eacute; d&egrave;s 1997, a r&eacute;colt&eacute; &agrave; ce jour plus de 3 millions de dollars (1,9 million d'euros).<o:p></o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.25pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;">Si on ne veut vraiment rien d&eacute;bourser : rendez-vous sur Veosearch.fr (les Am&eacute;ricains utilisent goodsearch.com depuis fin 2005). Cr&eacute;&eacute; en octobre 2007 par deux jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s de l'&eacute;cole des Hautes &eacute;tudes commerciales (HEC) engag&eacute;s dans l'humanitaire, le site redirige sur le moteur de son choix, par exemple Google ou Yahoo. En passant par ce canal, chaque recherche permet de collecter des fonds pour une association. Le tout financ&eacute; par la publicit&eacute;. Veosearch revendique pr&egrave;s de 14 millions de recherches, 26 000 inscrits et plus de 20 000 euros r&eacute;colt&eacute;s.<o:p></o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.25pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;">Les associations d&eacute;veloppent d'ailleurs elles-m&ecirc;mes ce type de subvention. La Croix-Rouge et Action contre la faim ont ainsi mis en place un partenariat direct avec le site d'e-commerce Price-Minister. <em>"Lanc&eacute; en 2001-2002, il nous permet de recueillir aujourd'hui environ 2 500 euros par mois</em>", indique Nicole Fourne, responsable des partenariats. Et V&eacute;ronique Daher, directrice de la communication et du d&eacute;veloppement d'Action contre la faim, d'argumenter : <em>"Ce mode de financement ne rapporte pas &eacute;norm&eacute;ment d'argent, mais il rajeunit le profil des donateurs."</em> Michel Kazatchkine, directeur g&eacute;n&eacute;ral du Fonds mondial de lutte contre le sida - qui re&ccedil;oit les contributions de (RED) - est cat&eacute;gorique : <em>"Les apports du secteur priv&eacute; sont essentiels &agrave; l'&eacute;radication du virus : sans eux, nous n'arriverons &agrave; rien."</em><o:p></o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.25pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;">Quant aux entreprises, elles n'en retirent pas seulement un b&eacute;n&eacute;fice d'image. <em>"Quand je fais mes courses, je choisis les magasins de Soliland, par exemple Amazon, plut&ocirc;t que la Fnac... et pour acheter mon frigo, j'ai d&eacute;couvert ainsi une enseigne que je ne connaissais pas"</em>, s'enthousiasme Catherine, 57 ans, adepte du site.<o:p></o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.25pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;">David Clifton, directeur marketing de Dell Consumer Europe, le confirme :<em> "Nos ordinateurs et nos imprimantes de la gamme (RED) ont permis d'augmenter sensiblement nos ventes et de toucher des cibles de client&egrave;le plus larges."</em> Quand le marketing joue les bonnes actions... <o:p></o:p></span></p>
<div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.25pt; text-align: center;"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;">
<hr size="2" />
</span></div>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 14.25pt;"><strong><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;">Renseignements :</span></strong><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222;"> <strong><a href="http://www.soliland.fr/" target="_new"><span style="color: #000066;">www.soliland.fr</span></a></strong> ; <strong><a href="http://www.veosearch.fr/"><span style="color: #000066;">www.veosearch.fr</span></a></strong> ; <strong><a href="http://www.joinred.com/"><span style="color: #000066;">www.joinred.com</span></a></strong>. <o:p></o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt;"><span style="font-size: 8.5pt; color: #222222;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt;"><strong><span style="font-size: 8.5pt; color: #222222;">Marie Zawisza</span></strong><span style="font-size: 8.5pt; color: #222222;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt;"><span style="font-size: 7.5pt; color: #666666;">Article paru dans l'&eacute;dition du 09.04.08<o:p></o:p></span></p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 20:17:02 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2690794-6.html#comment26307142</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Clic Humanitaire!]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2669152-6.html#comment26147520</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><strong><span style="text-decoration: underline;">Des moteurs de recherche lancent le clic humanitaire</span></strong></div>
<div class="dt">LE MONDE | 02.04.08 | 14h20&nbsp;&nbsp;&bull;&nbsp;&nbsp;Mis &agrave; jour le 03.04.08 | 15h19</div>
<p style="text-align: left;"><br /><img border="0" align="left" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/e.gif" /></p>
<div class="ar-txt">n quelques clics, peut-on lutter contre la faim dans le monde ? C'est le pari lanc&eacute; par diff&eacute;rentes associations et entreprises de jeunes internautes. Alors que le g&eacute;ant Google affiche un chiffre d'affaires de 16 milliards de dollars pour 2007, de petits moteurs de recherche se d&eacute;veloppent pour utiliser l'argent g&eacute;n&eacute;r&eacute; par la publicit&eacute; sur Internet &agrave; des fins humanitaires.
<p>&nbsp;</p>
<p>
<table style="clear: both; padding-right: 6px; float: left;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><center>

<a href="http://pubs.lemonde.fr/5c/TECHNO-LEMONDE/index_techno/exclu/sponsor/2063699652/Middle1/default/empty.gif/64356337383039623437333965323630" target="_blank"><img border="0" width="2" src="http://pubs.lemonde.fr/0/default/empty.gif" height="2" /></a></center></td>
</tr>
</tbody>
</table>
Le principe est simple : plut&ocirc;t que de conserver la manne financi&egrave;re des annonceurs, les sites h&eacute;bergeurs solidaires la redistribuent &agrave; des ONG. Pas besoin, pour l'internaute, de mettre la main au porte-monnaie. Il lui suffit de changer de moteur de recherche. Plus la fr&eacute;quentation d'un portail est importante, plus la cagnotte s'accro&icirc;t. <em>"Nous transformons le temps de recherche en argent humanitaire"</em>, r&eacute;sume Nicolas Desmaret, pr&eacute;sident de l'association Doona.</p>
<p>Cr&eacute;&eacute;e en 2006 par trois lyc&eacute;ens, Doona est &agrave; l'initiative de l'Internet solidaire. Son moteur de recherche, <strong><a href="http://www.doona.fr/" target="_new">www.doona.fr</a></strong>, reverse l'int&eacute;gralit&eacute; de ses revenus &agrave; trente-trois associations partenaires, choisies par un vote des internautes. Non lucratif, le site a attir&eacute; de grosses entreprises. Il est d&eacute;sormais soutenu par Exalead, premier moteur de recherche fran&ccedil;ais, et par l'am&eacute;ricain M&eacute;gaglobe, qui lui fournissent techniques et donn&eacute;es. <em>"Nous n'en tirons absolument rien</em>, affirme Fran&ccedil;ois Bourdoncle, PDG d'Exalead. <em>Mais le projet me paraissait tellement insens&eacute; qu'il m'a plu."</em></p>
<p>Insens&eacute; ? Pas tant que &ccedil;a. Car si Doona souhaite garder sa modestie en restant associatif, d'autres ont suivi le mouvement pour d&eacute;velopper un vrai <em>charity business</em>. <a href="http://www.veosearch.com/" target="_new">VeoSearch</a>, lanc&eacute; par une &eacute;quipe de jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s d'HEC, qui travaille essentiellement avec Yahoo, a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; la version entrepreneuriale de l'action Web solidaire. Fond&eacute;e sur trois piliers, l'environnement, l'&eacute;conomie et le social, la petite soci&eacute;t&eacute; fait son trou sur la Toile. <em>"Notre chiffre d'affaires a atteint 21 500 euros en mars</em>, d&eacute;taille Guillaume Heintz, son fondateur.<em> Nous en reversons la moiti&eacute; &agrave; des associations partenaires." </em>Un ch&egrave;que de 1 394 euros a ainsi permis &agrave; France Libert&eacute;s de construire un acc&egrave;s &agrave; l'eau en Bolivie.</p>
<p>L'argent conserv&eacute; sert au d&eacute;veloppement de l'entreprise. Mais pas question pour ses concepteurs de tomber dans la caricature de la start-up juteuse. <em>"Le d&eacute;veloppement durable et solidaire n'est pas une mode</em>, explique Arthur Saint-P&egrave;re, cofondateur de VeoSearch. <em>C'est une nouvelle logique de vie. Et pour les pays d&eacute;velopp&eacute;s en mal de croissance, c'est un levier de cr&eacute;ations d'emplois."</em></p>
<p>Une vision partag&eacute;e par les quatre membres de l'&eacute;quipe, tous &acirc;g&eacute;s de moins de 25 ans. <em>"Pour nous, gagner de l'argent est un cercle vertueux</em>, justifie M. Heintz. <em>Si on peut payer des gens avec les revenus du site, on peut continuer &agrave; le d&eacute;velopper et &agrave; l'am&eacute;liorer... Et donc rapporter de l'argent aux ONG."</em></p>
<p>Et la formule fonctionne. La fr&eacute;quentation du site, lanc&eacute; en janvier, fr&ocirc;le les 15 millions de recherches. En partenariat avec les bases de donn&eacute;es de Yahoo!, VeoSearch parvient &agrave; apporter sa contribution &agrave; de grosses associations telles que WWF ou Handicap International. Une nouvelle version du site a &eacute;t&eacute; mise en ligne en mars afin de <em>"fonctionner sur un principe plus communautaire, en mettant en r&eacute;seau les utilisateurs du moteur"</em>. Et continuer, ainsi, &agrave; tisser la toile du solidaire.</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Sites Internet :</strong></p>
<p>- <strong><a href="http://www.doona.fr/" target="_new">www.doona.fr</a></strong><br />- <strong><a href="http://www.veosearch.com/">www.veosearch.com</a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<div class="lien">
<div class="desc"><strong>Tiphaine R&eacute;to</strong></div>
</div>
<div class="dt">Article paru dans l'&eacute;dition du 03.04.08</div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 03 Apr 2008 18:09:17 +0200</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2669152-6.html#comment26147520</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de L'Argent fait le bonheur... s'il est dépensé pour les autres]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2669172-6.html#comment25827837</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><strong><span style="text-decoration: underline;">L'argent fait le bonheur... s'il est d&eacute;pens&eacute; pour les autres</span></strong></div>
<div class="dt">LE MONDE | 25.03.08 | 15h45&nbsp;&nbsp;&bull;&nbsp;&nbsp;Mis &agrave; jour le 25.03.08 | 15h45</div>
<br /><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/ql.gif" border="0" align="left" />
<div class="ar-txt"><em></em><em>'argent peut-il rendre heureux ?"</em>, s'interrogent Elizabeth W. Dunn, professeur de psychologie &agrave; l'universit&eacute; de Colombie-Britannique, et deux chercheurs de la Harvard Business School, dans la tr&egrave;s s&eacute;rieuse revue <em>Science</em> publi&eacute;e le 21 mars. Oui, s'il fait le bien d'autrui, concluent les trois scientifiques, apr&egrave;s s'&ecirc;tre livr&eacute;s &agrave; une enqu&ecirc;te aupr&egrave;s de 632 Am&eacute;ricains, dont 55 % de femmes, afin d'&eacute;valuer leur propension au "bonheur" en fonction de leur revenu annuel, de leurs d&eacute;penses courantes, des cadeaux aux autres et des dons caritatifs. M&ecirc;me conclusion chez les salari&eacute;s d'une soci&eacute;t&eacute; de Boston quant &agrave; l'utilisation de leurs primes : ceux qui ont consacr&eacute; le tiers de ces bonus &agrave; des causes sociales affichent un <em>"coefficient de bonheur sup&eacute;rieur de 20 %"</em> &agrave; ceux qui ont tout gard&eacute; pour eux. A l'heure de la consommation &agrave; outrance, constater la permanence de l'adage selon lequel donner est plus satisfaisant que recevoir est porteur d'espoir.
<p>&nbsp;</p>
<table style="clear: both; padding-right: 6px; float: left;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><center>

<a href="http://pubs.lemonde.fr/5c/RENDEZ-VOUS-LEMONDE/index_rendez-vous/exclu/sponsor/1002250831/Middle1/default/empty.gif/64356337383039623437333965323630" target="_blank"><img src="http://pubs.lemonde.fr/0/default/empty.gif" border="0" width="2" height="2" /></a></center></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<br />
<div class="lien">
<div class="desc"><strong>Florence Evin</strong></div>
</div>
<div class="dt">Article paru dans l'&eacute;dition du 26.03.08</div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 25 Mar 2008 21:09:42 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2669172-6.html#comment25827837</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Forum Economique de Davos 2008 (présentation)]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2690272-6.html#comment23843395</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><u><strong>Forum &#233;conomique mondial : des &#233;lites en qu&#234;te de sens</strong></u></div>    <div class="dt">LE MONDE | 22.01.08 | 15h20&#160;&#160;&#8226;&#160;&#160;Mis &#224; jour le 22.01.08 | 15h20</div><br /><img border="0" align="left" title="" alt="" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/l.gif" /><div class="ar-txt">e Forum de Davos a &#233;t&#233; cr&#233;&#233; par un universitaire allemand, habitant et enseignant en Suisse, Klaus Schwab. Impressionn&#233; par<em> Le D&#233;fi am&#233;ricain </em>publi&#233; par Jean-Jacques Servan-Schreiber en 1967, ce jeune enseignant, qui avait &#233;tudi&#233; en partie au Massachusetts Institute of Technology (MIT, universit&#233; situ&#233;e pr&#232;s de Boston, consid&#233;r&#233;e comme leader en sciences et technologie), souhaitait y r&#233;pondre en lan&#231;ant un <em>"d&#233;fi europ&#233;en"</em>. Pour cela, il fonde une association, l'European Business Leaders, et organise un premier symposium en 1971, financ&#233; notamment par Raymond Barre, alors commissaire europ&#233;en aux affaires &#233;conomiques.<p><table cellspacing="0" cellpadding="0" border="0" style="float: left; clear: both; padding-right: 6px;"><tbody><tr><td><center>OAS_AD('Middle1');<!-- ceci est un essai --> </center></td></tr></tbody></table>Plus de 400 personnes participent &#224; la premi&#232;re &#233;dition, qui dure deux semaines. Ce n'est qu'en 1974 que des hommes politiques seront invit&#233;s &#224; Davos, une station de sports d'hiver suisse choisie en raison m&#234;me de son isolement. En 1976, les 1 000 premi&#232;res entreprises mondiales sont invit&#233;es &#224; devenir membres de l'association. Cette ann&#233;e se tient la 38<sup>e</sup> &#233;dition de ce forum, du 23 au 27 janvier.</p><p>Objectifs. Le but initial - promouvoir un mod&#232;le de management europ&#233;en - a &#233;volu&#233;. En 1987, le forum prend le nom de World Economic Forum (WEF). Un de ses buts est d'offrir une tribune pour r&#233;soudre les conflits mondiaux. Aujourd'hui, l'objectif du Forum &#233;conomique mondial est d'<em>"int&#233;grer les dirigeants issus des horizons politique, &#233;conomique et social dans le sein d'une communaut&#233; oeuvrant &#224; l'&#233;chelle plan&#233;taire dans le but d'am&#233;liorer l'&#233;tat du monde ainsi que le bien-&#234;tre et la prosp&#233;rit&#233; de l'humanit&#233;".</em></p><p>Organisation. Le Forum est une organisation non gouvernementale (ONG). Bas&#233;e &#224; Gen&#232;ve, elle est dirig&#233;e par quatre personnes et compte environ 280 salari&#233;s. Elle a r&#233;cemment ouvert deux bureaux, l'un &#224; New York, l'autre &#224; P&#233;kin.</p><p>L'intendance du Forum de Davos est assur&#233;e par Publicis Live, soci&#233;t&#233; d&#233;tenue conjointement par le groupe Publicis et par le Fran&#231;ais Richard Attias.</p><p>Rencontres. Le sommet organis&#233; chaque ann&#233;e &#224; Davos, lors de la derni&#232;re semaine de janvier, auquel assistent 2 400 personnes, est la manifestation la plus embl&#233;matique du WEF, mais elle n'est plus la seule. En 2007, un autre forum annuel a vu le jour, en Chine cette fois, et &#224; destination des <em>"nouveaux champions de l'&#233;conomie mondiale"</em>.</p><p>Par ailleurs, le WEF organise des forums r&#233;gionaux en Inde, au Proche-Orient, en Am&#233;rique latine, en Turquie ou en Russie, mais ceux-ci ne sont pas forc&#233;ment renouvel&#233;s chaque ann&#233;e.</p><p>Mises en r&#233;seaux. Le WEF multiplie les r&#233;seaux. Sous son &#233;gide, des hommes d'affaires arabes se r&#233;unissent une fois l'an. Les femmes leaders ont leur propre structure. Les entreprises se r&#233;unissent aussi en marge du sommet de Davos - et en toute discr&#233;tion - par secteur d'activit&#233;. On compte actuellement 17 secteurs (automobile, &#233;nergie...).</p><p>Soucieux de transparence mais aussi de disposer de relais, le WEF r&#233;unit deux fois par an une centaine de leaders des m&#233;dias (&#233;ditorialistes, blogueurs...).</p><p>D&#233;tection des talents. Le WEF ne veut pas se contenter de rassembler les <em>"ma&#238;tres du monde"</em> d'aujourd'hui, il veut rep&#233;rer ceux de demain. Trois <em>"communaut&#233;s"</em> ont &#233;t&#233; cr&#233;&#233;es pour cela : les entreprises de croissance (138 soci&#233;t&#233;s internationales dont l'activit&#233; cro&#238;t de plus de 15 % par an et dont le chiffre d'affaires se situe entre 100 millions et 2 milliards de dollars), les pionniers technologiques (38 petites soci&#233;t&#233;s s&#233;lectionn&#233;es en 2008), et environ 250 <em>"jeunes lea</em><em>ders"</em> rep&#233;r&#233;s chaque ann&#233;e.</p><p>Engagement social. Soucieux de se d&#233;marquer de l'image ultralib&#233;rale qui lui est souvent accol&#233;e, le Forum a cr&#233;&#233; la Fondation Schwab. En partenariat avec des m&#233;dias (dont <em>L'Expansion</em> en France), la Fondation distingue dans de nombreux pays l'<em>"entrepreneur social de l'ann&#233;e"</em> et le fait b&#233;n&#233;ficier de ses services.</p><p>Par ailleurs, le WEF f&#233;d&#232;re de multiples initiatives contre la faim dans le monde, la pauvret&#233;, la fracture num&#233;rique ou en faveur de l'&#233;ducation.</p><p>Publications. Le WEF publie de nombreuses &#233;tudes chaque ann&#233;e. Peu &#224; peu, son rapport annuel sur la comp&#233;titivit&#233; des pays s'impose comme une des r&#233;f&#233;rences en la mati&#232;re.</p></div><br /><div class="lien"><div class="desc"><strong>Fr&#233;d&#233;ric Lema&#238;tre</strong></div></div><div class="ar-txt"><hr /><strong>CHIFFRES</strong><br /><p><strong>BUDGET.</strong></p> Selon son rapport annuel, le budget du Forum &#233;conomique mondial est de 70,8 millions d'euros. Cette somme provient essentiellement des droits d'adh&#233;sion (17,2 millions d'euros), des droits de participation (18,6 millions) et des partenariats (31,5 millions).<p><strong>COTISATIONS.</strong></p> Il y a trois types d'adh&#233;rents, et donc trois niveaux de cotisation. Les adh&#233;rents simples - mais qui doivent figurer parmi les grands groupes mondiaux - paient 26 300 euros et peuvent envoyer un dirigeant &#224; Davos. On en compte un millier.<p>Par ailleurs, 230 partenaires industriels paient 154 000 euros pour avoir le droit d'envoyer deux repr&#233;sentants. Des sessions sectorielles leur sont r&#233;serv&#233;es, loin des regards indiscrets.</p><p>Enfin, 93 partenaires strat&#233;giques paient 309 000 euros pour envoyer cinq personnes, dont quatre dirigeants, &#224; Davos.</p></div><div class="dt">Article paru dans l'&#233;dition du 23.01.08</div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 Jan 2008 20:13:11 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2690272-6.html#comment23843395</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sarkozy: 21è siècle Climat & Religion...]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2690794-6.html#comment23742180</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><u><strong>Pour Nicolas Sarkozy, climat et retour du religieux sont les deux d&#233;fis du XXIe si&#232;cle</strong></u></div>    <div class="dt">LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 18.01.08 | 18h49&#160;&#160;&#8226;&#160;&#160;Mis &#224; jour le 18.01.08 | 19h05</div><br /><img border="0" align="left" title="" alt="" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/r.gif" /><div class="ar-txt">etour du religieux, relations avec la Libye, crise iranienne... Nicolas Sarkozy a abord&#233; une s&#233;rie de sujets pol&#233;miques, vendredi 18 janvier, lors de ses v&#339;ux au corps diplomatique &#224; l'Elys&#233;e.<p><strong>Changement climatique et retour du religieux</strong>. <em>"Ma conviction est que deux d&#233;fis contribueront &#224; structurer la soci&#233;t&#233;  internationale du XXI<sup>e</sup> si&#232;cle, peut-&#234;tre plus profond&#233;ment que les id&#233;ologies au  XX<sup>e</sup> si&#232;cle"</em>, a d&#233;clar&#233; le chef de l'Etat. Selon lui, <em>"le premier d&#233;fi est celui du changement climatique qui menace l'avenir m&#234;me de notre plan&#232;te et de l'humanit&#233; toute enti&#232;re. Il pose la question de la gestion de ressources &#233;nerg&#233;tiques devenues rares et ch&#232;res et celle, plus difficile encore, de notre capacit&#233; &#224; inventer, ensemble, un nouveau mode de croissance"</em>. Dans le domaine de l'&#233;nergie, M. Sarkozy a aussi souhait&#233; que les grands groupes p&#233;troliers et  miniers alimentent un fonds pour aider les pays les plus pauvres &#224; payer leur  &#233;nergie. <em>"Les monarchies p&#233;troli&#232;res ont pris l'heureuse intiative  de cr&#233;er un fonds pour aider les pays les plus pauvres &#224; acquitter la  facture &#233;nerg&#233;tique"</em>, a dit le pr&#233;sident fran&#231;ais. <em>"Je souhaite que les grands groupes p&#233;troliers et  miniers, qui b&#233;n&#233;ficient de profits s'apparentant &#224; une rente,  alimentent &#224; leur tour un fonds semblable"</em>, a-t-il ajout&#233;.</p><p><table cellspacing="0" cellpadding="0" border="0" style="float: left; clear: both; padding-right: 6px;"><tbody><tr><td><center>OAS_AD('Middle1');<!-- ceci est un essai --> </center></td></tr></tbody></table><em>"Le deuxi&#232;me d&#233;fi</em> [pour M. Sarkozy] <em>est celui des conditions du retour du religieux dans la plupart de nos soci&#233;t&#233;s. C'est une r&#233;alit&#233;, seuls les sectaires ne le voient pas. C'est une r&#233;alit&#233; incontournable, pr&#233;vue nagu&#232;re par Malraux"</em>, a ajout&#233; M.  Sarkozy, en allusion &#224; la formule pr&#234;t&#233;e &#224; l'&#233;crivain Andr&#233; Malraux  : <em>"Le XXI<sup>e</sup>  si&#232;cle sera religieux ou ne sera pas."</em></p><p>Le pr&#233;sident Sarkozy a &#233;t&#233; durement critiqu&#233; par ses adversaires politiques pour ses r&#233;centes d&#233;clarations sur la religion et la la&#239;cit&#233;, qu'il souhaite <em>"positive"</em>. <em>"Dans mon discours de Saint-Jean de Latran </em>[&#224; Rome]<em>, j'ai pr&#233;cis&#233; ma conception d'une la&#239;cit&#233; o&#249; la place de la religion serait d&#233;finie en termes plus positifs. Devant le Conseil consultatif de l'Arabie saoudite, &#224; Riyad cette semaine, j'ai fait &#233;cho aux propos pleins de sagesse du roi Abdallah, et plaid&#233; en faveur d'une conception ouverte, tol&#233;rante de la religion"</em>, a rappel&#233; le chef  de l'Etat.</p><p><strong>D&#233;fense.</strong> M. Sarkozy a promis des propositions fran&#231;aises  sur l'Europe de la d&#233;fense et l'OTAN <em>"pragmatiques et ambitieuses"."L'Europe de la d&#233;fense et l'ancrage atlantique sont les deux volets d'une m&#234;me politique de  d&#233;fense et de s&#233;curit&#233;"</em>, a-t-il r&#233;affirm&#233;, expliquant que <em>"c'est dans  ce contexte que la France entend r&#233;nover sa relation avec l'OTAN"</em>. Ainsi,  a-t-il poursuivi, Paris <em>"fera des propositions &#224; la fois pragmatiques et  ambitieuses dans une double perspective : la pr&#233;sidence fran&#231;aise de l'Union </em>[au second semestre 2008] <em>et le sommet du 60<sup>e</sup> anniversaire de  l'Alliance"</em>, d&#233;but avril &#224; Bucarest.</p><p><strong>Diplomatie de r&#233;conciliation.</strong> Le pr&#233;sident a assur&#233; que la diplomatie <em>"de la  r&#233;conciliation" </em>qu'il conduit avec des pays comme la Libye n'est <em>"en rien  une diplomatie de la complaisance"</em>. <em>"C'est sur la  base de nos valeurs et de nos principes, que nous conduisons ces dialogues,  fond&#233;s sur la clart&#233;, la transparence et la fermet&#233;"</em>, a d&#233;clar&#233; le chef de  l'Etat.<em> "C'est dans cet esprit que j'ai plaid&#233; &#224; P&#233;kin contre la peine de  mort et pour la libert&#233; de la presse, ou &#224; Moscou pour le respect des droits  des minorit&#233;s ethniques ou sociales"</em>, a pr&#233;cis&#233; M. Sarkozy.</p><p><em>"Lorsque  les orientations agr&#233;&#233;es lors d'un dialogue ne sont pas respect&#233;es, ou  lorsque ce dialogue ne d&#233;bouche pas sur les r&#233;sultats attendus, il  m'appartient en toute clart&#233; d'en tirer les cons&#233;quences", </em>a-t-il  insist&#233;. Nicolas Sarkozy avait &#233;t&#233; critiqu&#233; &#224; la suite de son d&#233;placement en  Chine et lors de la visite &#224; Paris du num&#233;ro un libyen, Mouammar Kadhafi, la  gauche notamment lui reprochant d'avoir reni&#233; ses promesses en faveur de la  d&#233;fense des droits de l'homme.</p><strong>Proche-Orient. </strong>M.<strong> </strong>Sarkozy a confirm&#233; qu'il irait au printemps au  Proche-Orient, pour soutenir le processus de paix isra&#233;lo-palestinien. <em>"2008 sera l'ann&#233;e du lancement d'un grand projet de  civilisation : l'Union pour la M&#233;diterran&#233;e, afin de faire vivre entre tous  les peuples riverains la paix, l'entente et la coop&#233;ration sur la base de  projets concrets"</em>, a affirm&#233; le chef de l'Etat. Selon lui, <em>"cette grande  ambition sera facilit&#233;e si 2008 est aussi, comme pr&#233;vu &#224; Annapolis, l'ann&#233;e  de la cr&#233;ation de l'Etat palestinien, aux c&#244;t&#233;s de l'Etat d'Isra&#235;l"</em>.<p><em>"C'est  aussi maintenant qu'il faut sortir le Liban d'une crise qui n'en finit pas  parce qu'elle est aliment&#233;e de l'ext&#233;rieur"</em>, a-t-il &#233;galement affirm&#233;,  faisant allusion &#224; la Syrie. <em>"La Ligue arabe, &#224; l'unanimit&#233;, a adopt&#233; un  plan de r&#232;glement qui rejoint compl&#232;tement les id&#233;es avanc&#233;es par la France.  Il faut, sur cette base, que chacun assume ses responsabilit&#233;s, &#224;  l'int&#233;rieur comme &#224; l'ext&#233;rieur du pays, et que la communaut&#233; internationale  juge chaque acteur sur ses actes. La France restera engag&#233;e aux c&#244;t&#233;s des  Libanais, de tous les Libanais"</em>, a-t-il insist&#233;. La majorit&#233; libanaise et les  pays occidentaux accusent la Syrie d'entraver tout accord politique au  Liban.</p><p><strong>Iran. </strong>Le pr&#233;sident a plaid&#233; pour une politique de  <em>"fermet&#233;" </em>et de <em>"dialogue" </em>pour amener l'Iran &#224; donner des garanties que son  programme nucl&#233;aire ne vise pas &#224; acqu&#233;rir l'arme atomique. La politique  fran&#231;aise est <em>"faite de fermet&#233;, car les sanctions sont n&#233;cessaires pour  convaincre les dirigeants iraniens de revenir &#224; la table des n&#233;gociations"</em>,  a-t-il d&#233;clar&#233;. Paris est favorable &#224; l'adoption par le Conseil de s&#233;curit&#233;  de l'ONU d'une nouvelle r&#233;solution de sanctions contre T&#233;h&#233;ran, et &#224;  l'adoption de sanctions sp&#233;cifiques contre ce pays au sein de l'Union  europ&#233;enne.</p><p>Cette approche est faite <em>"de dialogue </em>(...)<em>, engag&#233; &#224; mon  niveau, car notre objectif n'est nullement le changement de r&#233;gime, mais au  contraire l'insertion de l'Iran dans sa r&#233;gion, en acteur positif, d&#232;s lors  qu'il respecterait la loi internationale"</em>, a-t-il ajout&#233;.</p><p>Le pr&#233;sident  fran&#231;ais a &#233;galement confirm&#233; implicitement que l'&#233;valuation d&#233;but d&#233;cembre  des services de renseignement am&#233;ricains selon laquelle le r&#233;gime iranien  semble moins enclin &#224; d&#233;velopper des armes nucl&#233;aires n'avait pas chang&#233; la  donne aux yeux de Paris. <em>"Vous connaissez la position de la France. Rien de  ce qui s'est pass&#233; depuis ne me conduit &#224; modifier mon jugement et donc  l'approche de la France"</em>, a-t-il affirm&#233;.</p></div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 Jan 2008 21:48:51 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2690794-6.html#comment23742180</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de La Terre dans l'Ere "Anthropocène"]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2802779-6.html#comment23476917</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><strong><u>La Terre est entr&#233;e dans une nouvelle &#232;re g&#233;ologique : l'"anthropoc&#232;ne"</u></strong></div><div class="dt">LE MONDE | 08.01.08 | 14h26&#160;&#160;&#8226;&#160;&#160;Mis &#224; jour le 08.01.08 | 14h26</div><br /><img title="" alt="" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/l.gif" align="left" border="0" /> <div class="ar-txt">a Terre est entr&#233;e dans une nouvelle &#232;re g&#233;ologique : l'anthropoc&#232;ne. Ce n&#233;ologisme a &#233;t&#233; propos&#233; par le N&#233;erlandais Paul Crutzen, Prix Nobel de chimie (1995), pour d&#233;crire l'impact croissant de l'humanit&#233; sur la biosph&#232;re. Cet &#226;ge a, selon lui, d&#233;but&#233; autour de 1800, avec l'av&#232;nement de la soci&#233;t&#233; industrielle, caract&#233;ris&#233; par l'utilisation massive des hydrocarbures. Depuis, la concentration atmosph&#233;rique en dioxyde de carbone produit par leur combustion n'a cess&#233; d'augmenter. L'accumulation de ce gaz &#224; effet de serre contribue au r&#233;chauffement de la plan&#232;te. <p>&#160;</p><p><table style="clear: both; padding-right: 6px; float: left" cellspacing="0" cellpadding="0" border="0"><tbody><tr><td><center>OAS_AD('Middle1');<!-- ceci est un essai --></center></td></tr></tbody></table>Dans le num&#233;ro de d&#233;cembre de la revue <em>Ambio</em>, Paul Crutzen d&#233;taille les bouleversements qui marquent l'entr&#233;e dans l'anthropoc&#232;ne. Avec Will Steffen, sp&#233;cialiste de l'environnement &#224; l'universit&#233; nationale australienne de Canberra, et John McNeill, professeur d'histoire &#224; la School of Foreign Service &#224; Washington, il cosigne un article intitul&#233; "L'anthropoc&#232;ne : les humains sont-ils en train de submerger les grandes forces de la nature ?" Apr&#232;s avoir modifi&#233;, ces derni&#232;res cinquante ann&#233;es, son environnement comme jamais auparavant en perturbant la machinerie climatique et en d&#233;t&#233;riorant l'&#233;quilibre de la biosph&#232;re, l'esp&#232;ce humaine, devenue une <em>"force g&#233;ophysique plan&#233;taire"</em>, doit maintenant agir tr&#232;s vite pour limiter les d&#233;g&#226;ts. Mais sera-t-elle capable de relever ce d&#233;fi ? C'est la question que se posent les trois chercheurs.</p><p>Selon eux, nous nous trouvons actuellement dans la phase II (1945-2015) de l'anthropoc&#232;ne, qu'ils d&#233;nomment <em>"grande acc&#233;l&#233;ration"</em>, car la mainmise de l'homme sur la nature s'est consid&#233;rablement acc&#233;l&#233;r&#233;e pendant cette p&#233;riode. <em>"La grande acc&#233;l&#233;ration a atteint un stade critique</em>, &#233;crivent-ils, <em>car 60 % des services fournis par les &#233;cosyst&#232;mes terrestres sont d&#233;j&#224; d&#233;grad&#233;s."</em></p><p>Un point positif, cependant : pendant les ann&#233;es 1980 &#224; 2000, les hommes ont pris progressivement conscience des dangers que leur activit&#233; d&#233;bordante faisait courir au "syst&#232;me Terre". Les diff&#233;rentes r&#233;unions internationales de 2007 sur le climat et les nombreux travaux scientifiques sur le sujet et sur la perte de biodiversit&#233; en t&#233;moignent.</p><p>Face &#224; cet &#233;tat des lieux inqui&#233;tant, trois possibilit&#233;s s'offrent &#224; l'humanit&#233; pour faire face &#224; la phase III de l'anthropoc&#232;ne (&#224; partir de 2015 et au-del&#224;). La premi&#232;re (<em>"business as usual"</em><em>)</em> consiste &#224; ne rien changer &#224; nos habitudes, en esp&#233;rant que l'adaptabilit&#233; humaine et l'&#233;conomie de march&#233; permettront de faire face aux chamboulements environnementaux. Cette orientation comporte <em>"des risques consid&#233;rables",</em> selon les auteurs de l'article, car il sera peut-&#234;tre trop tard lorsqu'on se d&#233;cidera &#224; prendre les mesures ad&#233;quates.</p><p>La seconde option (<em>"mitigation"</em>) vise &#224; att&#233;nuer consid&#233;rablement l'influence humaine sur la Terre par une meilleure gestion de l'environnement. Cela implique l'utilisation de nouvelles technologies, une gestion plus sage des ressources terrestres, un contr&#244;le des populations humaines et une remise en &#233;tat des zones d&#233;grad&#233;es. Ce qui ne peut se faire sans <em>"des changements importants dans les comportements individuels et les valeurs sociales"</em>. Mais ces tendances vers moins de mat&#233;rialisme <em>"seront-elles assez fortes pour d&#233;clencher la transition de notre soci&#233;t&#233; vers un d&#233;veloppement durable ?"</em>, s'interrogent les scientifiques.</p><p>Si cela n'est pas possible, et si le r&#233;chauffement climatique est trop brutal, reste alors la troisi&#232;me option consistant &#224; mettre en oeuvre la g&#233;o-ing&#233;nierie climatique. Ce choix implique de tr&#232;s puissantes manipulations de l'environnement &#224; l'&#233;chelle mondiale, destin&#233;es &#224; contrebalancer l'impact des activit&#233;s humaines.</p><p>D&#233;j&#224;, on pense &#224; s&#233;questrer le gaz carbonique dans des r&#233;servoirs souterrains. On peut aussi envisager de r&#233;pandre des particules de sulfates dans la stratosph&#232;re pour r&#233;fl&#233;chir la lumi&#232;re solaire vers l'espace. Ce qui diminuera les taux de CO<sub>2</sub> de l'atmosph&#232;re et refroidira les temp&#233;ratures. Mais il faudra agir de telle sorte que cela ne se traduise pas par un nouvel &#226;ge glaciaire, qu'on ne pourrait contrecarrer qu'en ajoutant de nouveau du gaz carbonique dans l'atmosph&#232;re... Conclusion : <em>"Le rem&#232;de pourrait &#234;tre pire que le mal."</em></p></div><br /><div class="lien"><div class="desc"><strong>Christiane Galus</strong></div></div><div class="ar-txt"><hr /><strong>De l'humanit&#233; consid&#233;r&#233;e comme une "force g&#233;ophysique"</strong><br /><p>Pour d&#233;signer les 10 000 derni&#232;res ann&#233;es, le Congr&#232;s international de g&#233;ologie a adopt&#233;, en 1885, le terme <em>"holoc&#232;ne"</em> : &#233;tymologiquement, une &#232;re <em>"enti&#232;rement nouvelle"</em>. Cette p&#233;riode correspond au passage d'une soci&#233;t&#233; de chasseurs-cueilleurs &#224; l'av&#232;nement de l'agriculture.</p><p>En 2000, le Nobel de chimie Paul Crutzen a estim&#233; que le terme<em> "anthropoc&#232;ne"</em> &#233;tait plus ad&#233;quat pour d&#233;crire les deux derniers si&#232;cles &#233;coul&#233;s, o&#249; l'homme est devenue un <em>"force g&#233;ophysique"</em> capable de transformer profond&#233;ment la Nature. D&#232;s 1873, rappelle-t-il, le g&#233;ologue italien Antonio Stoppani voyait dans les activit&#233;s humaines <em>"une nouvelle force tellurique"</em> et parlait d'&#232;re<em> "anthropozo&#239;que"</em>.</p><p>Pour Paul Crutzen, l'entr&#233;e dans l'anthropoc&#232;ne date de 1800. La concentration de CO<sub>2</sub> dans l'atmosph&#232;re &#233;tait alors de 283 parties par million (ppm). L'accumulation de ce gaz &#224; effet de serre a &#233;t&#233; marqu&#233;e par une acc&#233;l&#233;ration subite depuis 1950, date d'entr&#233;e dans la "phase II" de l'anthropoc&#232;ne. Le CO<sub>2</sub> &#233;tait alors &#224; 311 ppm. Il a atteint 379 ppm en 2005.</p></div><div class="dt">Article paru dans l'&#233;dition du 09.01.08</div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 Jan 2008 16:59:45 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2802779-6.html#comment23476917</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de France 2008: "Politique de Civilisation"]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2690794-6.html#comment23476786</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><u><strong>Nicolas Sarkozy d&#233;taille sa "politique de civilisation"</strong></u></div><div class="dt">LEMONDE.FR | 08.01.08 | 11h19&#160;&#160;&#8226;&#160;&#160;Mis &#224; jour le 08.01.08 | 12h12</div><br /><img title="" alt="" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/d.gif" align="left" border="0" /> <div class="ar-txt">onner du sens. C'est ce que le pr&#233;sident de la R&#233;publique s'est appliqu&#233; &#224; faire, en pr&#233;ambule de sa conf&#233;rence de presse organis&#233;e mardi matin 8 janvier, &#224; l'Elys&#233;e. Nicolas Sarkozy est ainsi revenu sur l'expression <em>"politique de civilisation"</em> qu'il avait eue lors de ses v&#339;ux aux Fran&#231;ais le 31 d&#233;cembre 2007. Pour lui, la politique de civilisation doit r&#233;pondre aux questions : comment <em>"remettre&#160; l'homme au c&#339;ur de la politique", "r&#233;humaniser la soci&#233;t&#233;", "mettre le changement indispensable au service de l'homme" </em>? <p>&#160;</p><p><table style="clear: both; padding-right: 6px; float: left" cellspacing="0" cellpadding="0" border="0"><tbody><tr><td><center>OAS_AD('Middle1');<!-- ceci est un essai --></center></td></tr></tbody></table>Le pr&#233;sident a ensuite d&#233;clin&#233; les r&#233;formes pour 2008 qui mettront en place cette <em>"politique de civilisation"</em> :</p><p><strong>Institutions.<em> </em></strong><em>"Je souhaite que le pr&#233;ambule de notre Constitution soit compl&#233;t&#233; pour garantir l'&#233;galit&#233; de l'homme et de la femme, pour assurer le respect de la diversit&#233; et ses moyens, pour rendre possibles de v&#233;ritables politiques d'int&#233;gration, pour r&#233;pondre aux d&#233;fis de la bio&#233;thique."</em></p><p><strong>Croissance.</strong> M. Sarkozy a d&#233;clar&#233; qu'il souhaitait modifier les instruments de mesure de la croissance fran&#231;aise<em>.</em> <em>"Nous ne pouvons pas esp&#233;rer changer nos comportements et nos fa&#231;ons de pens&#233;e si nos crit&#232;res de la richesse restent les m&#234;mes</em>", a-t-il d&#233;clar&#233;. <em>"Nous avons besoin de prendre en compte la qualit&#233; et pas seulement la quantit&#233; pour favoriser un autre type de croissance. Il faut changer notre instrument de mesure de la croissance."</em> Le pr&#233;sident a charg&#233; deux Nobel d'&#233;conomie, Joseph Stiglitz et Amartya Sen, de r&#233;fl&#233;chir &#224; ces instruments de mesure.</p><p><strong>Environnement. </strong>M. Sarkozy est pr&#234;t &#224; <em>"recourir &#224; la clause de sauvegarde"</em> sur les OGM, s'il y a des <em>"doutes s&#233;rieux"</em> sur ceux qui sont cultiv&#233;s en France, a-t-il d&#233;clar&#233;. <em>"Si la haute autorit&#233; sur les OGM, qui se prononce demain, soul&#232;ve des doutes s&#233;rieux sur les OGM actuellement cultiv&#233;s en France, je suis dispos&#233; &#224; recourir &#224; la clause de sauvegarde, jusqu'&#224; ce que la Commission europ&#233;enne tranche le probl&#232;me"</em>.</p><p><strong>Education.</strong> Le pr&#233;sident de la R&#233;publique a annonc&#233; le lancement en 2008 de dix <em>"projets de r&#233;novation universitaire" </em>pour lutter contre le <em>"d&#233;labrement" </em>des universit&#233;s fran&#231;aises. <em>"Nous devons refaire des universit&#233;s o&#249; on a envie d'&#233;tudier, o&#249; on a les moyens d'&#233;tudier, qui soient des lieux de convivialit&#233; et d'effervescence intellectuelle",</em> a expliqu&#233; le chef de l'Etat, soucieux d'<em>"offrir &#224; nos &#233;tudiants un cadre et des conditions de vie &#224; la hauteur de l'id&#233;e que nous nous faisons de la place du savoir dans notre civilisation"</em>.</p><p><strong>Audiovisuel public.</strong> Nicolas Sarkozy a annonc&#233; le lancement d'une r&#233;flexion sur la suppression totale de la publicit&#233; sur les cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision publiques. Ces cha&#238;nes publiques <em>"pourraient &#234;tre financ&#233;es par une taxe sur les recettes publicitaires accrue des cha&#238;nes priv&#233;es et une taxe infinit&#233;simale sur les chiffres d'affaires des nouveaux moyens de communication comme l'acc&#232;s &#224; Internet ou la t&#233;l&#233;phonie mobile"</em>, a-t-il dit.</p><p><strong>Travail et pouvoir d'achat.</strong> Le chef de l'Etat s'est prononc&#233; pour un &#233;largissement et une augmentation de la participation et de l'int&#233;ressement qui permettent aux salari&#233;s de toucher <em>"la part qui leur revient dans le succ&#232;s des entreprises"</em>. Il a souhait&#233; que la participation et l'int&#233;ressement puissent s'&#233;tendre &#224; toutes les entreprises, y compris celles qui comptent moins de 50 salari&#233;s.<em> "Il n'est pas acceptable qu'une entreprise qui fait beaucoup de b&#233;n&#233;fices ne r&#233;compense pas ses salari&#233;s</em>. (...) <em>Un doublement ou un triplement de la r&#233;serve de participation ne me choquerait pas."</em></p><p><strong>35 heures.</strong> Pri&#233; de dire s'il souhaitait que cette ann&#233;e soit celle de la fin des 35 heures, il a r&#233;pondu : <em>"Pour dire les choses comme je les pense, oui."</em></p><strong>Immigration. </strong>Nicolas Sarkozy a r&#233;clam&#233; qu'en mati&#232;re d'immigration, la France aille <em>"jusqu'au bout d'une politique fond&#233;e sur des quotas".</em> Le pr&#233;sident de la R&#233;publique a &#233;galement souhait&#233; la cr&#233;ation d'une juridiction sp&#233;cialis&#233;e dans le droit des &#233;trangers. Il a indiqu&#233; souhaiter <em>"une juridiction qui s'occupe du droit des &#233;trangers"</em>, alors qu'&#224; l'heure actuelle le droit dans ce domaine rel&#232;ve de tribunaux ordinaires, non sp&#233;cialis&#233;s, administratifs ou judiciaires, contrairement &#224; d'autres domaines, comme le droit du travail, qui est appliqu&#233; par des juridictions sp&#233;cialis&#233;es. <br /><p><strong>Ville. </strong>Nicolas Sarkozy a d&#233;fendu &#224; nouveau l'id&#233;e d'un <em>"Grand Paris"</em>, promettant de ne pas <em>"laisser (le) projet s'enliser"</em>, car <em>"la situation de l'agglom&#233;ration parisienne est devenue inacceptable".</em> Cette question fait d&#233;bat &#224; quelque deux mois des municipales qui voient le maire PS Bertrand Delano&#235; briguer sa propre succession face &#224; Fran&#231;oise de Panafieu (UMP).</p><p><strong>Sant&#233;.</strong> Nicolas Sarkozy a appel&#233; &#224; un <em>"changement complet de gouvernance de l'h&#244;pital, de fond en comble" </em>en 2008 parce <em>"que l'h&#244;pital n'est plus gouvern&#233;"</em>. <em>"Malgr&#233; le d&#233;vouement et la comp&#233;tence des m&#233;decins et des &#233;quipes para-m&#233;dicales, l'h&#244;pital est en d&#233;sh&#233;rence et les 35 heures lui ont port&#233; le coup de gr&#226;ce"</em>, a estim&#233; le chef de l'Etat. Il a soulign&#233; qu'il fallait aussi transformer <em>"les structures hospitali&#232;res sous-utilis&#233;es pour accueillir des personnes &#226;g&#233;es qui ont du mal &#224; trouver un h&#233;bergement adapt&#233; &#224; leurs besoins"</em>. Au passage, M. Sarkozy a insist&#233; <em>"sur la n&#233;cessit&#233; de garantir &#224; tous un &#233;gal acc&#232;s &#224; la qualit&#233; des soins, quels que soient les moyens de chacun, quel que soit le territoire et quel que soit le quartier. Il faut qu'un effort soit fait en faveur des services d'urgence, qu'on aide les jeunes m&#233;decins &#224; s'installer dans les cantons ruraux, dans les banlieues".</em></p><p><strong>Capitalisme. </strong>M. Sarkozy a d&#233;clar&#233; que la France ne se laisserait pas faire <em>"face &#224; la mont&#233;e en puissance des fonds sp&#233;culatifs extr&#234;mement agressifs et des fonds souverains".</em> Il a expliqu&#233; qu'il souhaitait faire de la Caisse des d&#233;p&#244;ts et des consignations (CDC) <em>"un instrument de cette politique de d&#233;fense et de promotion des int&#233;r&#234;ts &#233;conomiques primordiaux de la nation"</em>.&#160; <em>"La France assume le choix politique, le choix strat&#233;gique de prot&#233;ger ses entreprises, de leur donner les moyens de se d&#233;fendre et de se d&#233;velopper"</em>, a-t-il ajout&#233;.</p><p><strong>Vie priv&#233;e.</strong> Au sujet de sa liaison avec Carla Bruni, M. Sarkozy a indiqu&#233; que c'&#233;tait <em>"du s&#233;rieux". </em>A propos d'un mariage &#233;ventuel, il a r&#233;pondu :<em> "il y a de fortes chances pour que vous l'appreniez quand ce sera d&#233;j&#224; fait"</em>, pr&#233;cisant que <em>"ce n'est pas le JDD </em>[l'hebdomadaire &#224; l'origine des rumeurs sur un mariage &#233;ventuel du pr&#233;sident avec Carla Bruni]<em> qui fixera la date". </em></p><p><strong>Remaniement minist&#233;riel.</strong> Au sujet d'un &#233;ventuel remaniement du gouvernement, il a indiqu&#233; qu'il &#233;tait <em>"s&#251;r qu'il y en aura un, mais pas maintenant".</em></p></div><br /><div class="lien"><div class="desc"><strong>Le Monde.fr</strong></div></div><br />]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 Jan 2008 16:55:09 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2690794-6.html#comment23476786</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Liberté de la Presse dans le Monde]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2749357-6.html#comment22897520</link>        <description><![CDATA[<div style="line-height: 17.25pt"><strong><span style="font-size: 15pt; color: #222222">La n&#233;cessit&#233; d'une presse libre diversement appr&#233;ci&#233;e dans le monde</span></strong></div><div style="line-height: 11.25pt"><span style="font-size: 7.5pt; color: #666666">LEMONDE.FR avec AFP | 10.12.07 | 08h25&#160;&#160;&#8226;&#160;&#160;Mis &#224; jour le 10.12.07 | 08h35</span></div><div style="line-height: 11.25pt"><span style="font-size: 8.5pt; color: #222222"><br /></span></div><div style="margin: 0cm 0cm 6pt; line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Si 56 % des habitants de quatorze pays estiment que la libert&#233; de la presse est importante pour garantir une soci&#233;t&#233; libre, ils sont 40 % &#224; consid&#233;rer que la stabilit&#233; sociale doit primer, selon un sondage pour la </span><a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_depth/7134918.stm" target="_new"><span style="font-size: 10.5pt; color: #000066">BBC</span></a><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222"> publi&#233; lundi 10 d&#233;cembre. <em>"L'opinion mondiale est partag&#233;e sur l'importance de la libert&#233; de la presse"</em>, concluent les enqu&#234;teurs.<br /><br />C'est en Am&#233;rique du Nord et en Europe que l'on consid&#232;re le plus la libert&#233; de la presse comme &#233;tant essentielle. Pr&#232;s de 70 % des personnes interrog&#233;es y jugent qu'une presse libre prime sur la n&#233;cessit&#233; de conserver la stabilit&#233; sociale. </span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt">&#160;</div><div style="line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Par contre, en Inde, en Russie et &#224; Singapour, 48 % des personnes sont favorables &#224; des contr&#244;les sur la presse pour assurer la paix &#224; la stabilit&#233;. Dans ces pays, seuls 40 % des personnes soutiennent que la libert&#233; de la presse doit &#234;tre pr&#233;serv&#233;e avant tout.</span></div><div style="line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">11 344 personnes ont &#233;t&#233; interrog&#233;es dans quatorze pays (Allemagne, Afrique du Sud, Br&#233;sil, Egypte, Emirats arabes unis, Etats-Unis, Inde, Kenya, Mexique, Nigeria, Royaume-Uni, Russie, Singapour et Venezuela).Cette enqu&#234;te a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e par l'institut de sondage international GlobeScan pour BBC World Service, qui f&#234;te ses soixante-quinze ans.<em> "Alors que les gens d&#233;fendent en g&#233;n&#233;ral la libert&#233; des m&#233;dias, la vision occidentale de la n&#233;cessit&#233; d'une presse libre pour garantir une soci&#233;t&#233; libre n'est pas universellement partag&#233;e dans toutes les r&#233;gions du monde"</em>, rel&#232;ve Doug Miller, pr&#233;sident de GlobeScan.<br />&#160; <br /><strong>LA CONCENTRATION DES M&#201;DIAS INQUI&#200;TE</strong></span></div><div style="line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Les pays occidentaux o&#249; la libert&#233; de la presse est pr&#233;pond&#233;rante sont plut&#244;t critiques concernant l'honn&#234;tet&#233; et l'exactitude des faits rapport&#233;s : 28 % seulement des Allemands consid&#232;rent que la performance de leurs m&#233;dias en la mati&#232;re est bonne, 29 % au Royaume-Uni et 29 % aux Etats-Unis. Ils sont 44 % au Venezuela, 49 % en Afrique du Sud, 58 % au Nigeria et 61 % au Kenya.</span></div><div style="line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Dans les pays o&#249; la stabilit&#233; sociale est plus importante que la libert&#233; de la presse, les Indiens (61 %) et les habitants des Emirats (52 %) estiment que les faits sont correctement rapport&#233;s, contrairement aux Russes (27 %), aux Mexicains (28 %), aux Br&#233;siliens (31 %) et aux ressortissants de Singapour (37 %). 56 % des personnes interrog&#233;es dans le cadre de cette enqu&#234;te ont estim&#233; que la presse dans leur pays &#233;tait libre de rapporter l'actualit&#233; sans &#234;tre biais&#233;e. Seulement 19 % ont pens&#233; qu'il y avait peu ou pas de libert&#233; des m&#233;dias dans leur pays.</span></div><div style="line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">L'enqu&#234;te a constat&#233; des inqui&#233;tudes sur la concentration des m&#233;dias au sein d'un nombre de groupes de presse de plus en plus r&#233;duit : une grande majorit&#233; des personnes interrog&#233;es au Br&#233;sil (80 %), au Mexique (76 %), aux Etats-Unis (74 %) et au Royaume-Uni (71 %) s'inqui&#232;tent notamment que l'opinion politique d'un propri&#233;taire puisse influencer la ligne &#233;ditoriale des m&#233;dias de son groupe.&#160;</span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt">&#160;</div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 11:23:39 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2749357-6.html#comment22897520</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Liberté de la Presse dans le Monde]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2749357-6.html#comment22897516</link>        <description><![CDATA[<div style="line-height: 17.25pt"><strong><span style="font-size: 15pt; color: #222222">La n&#233;cessit&#233; d'une presse libre diversement appr&#233;ci&#233;e dans le monde</span></strong></div><div style="line-height: 11.25pt"><span style="font-size: 7.5pt; color: #666666">LEMONDE.FR avec AFP | 10.12.07 | 08h25&#160;&#160;&#8226;&#160;&#160;Mis &#224; jour le 10.12.07 | 08h35</span></div><div style="line-height: 11.25pt"><span style="font-size: 8.5pt; color: #222222"><br /></span></div><div style="margin: 0cm 0cm 6pt; line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Si 56 % des habitants de quatorze pays estiment que la libert&#233; de la presse est importante pour garantir une soci&#233;t&#233; libre, ils sont 40 % &#224; consid&#233;rer que la stabilit&#233; sociale doit primer, selon un sondage pour la </span><a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/in_depth/7134918.stm" target="_new"><span style="font-size: 10.5pt; color: #000066">BBC</span></a><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222"> publi&#233; lundi 10 d&#233;cembre. <em>"L'opinion mondiale est partag&#233;e sur l'importance de la libert&#233; de la presse"</em>, concluent les enqu&#234;teurs.<br /><br />C'est en Am&#233;rique du Nord et en Europe que l'on consid&#232;re le plus la libert&#233; de la presse comme &#233;tant essentielle. Pr&#232;s de 70 % des personnes interrog&#233;es y jugent qu'une presse libre prime sur la n&#233;cessit&#233; de conserver la stabilit&#233; sociale. </span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt">&#160;</div><div style="line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Par contre, en Inde, en Russie et &#224; Singapour, 48 % des personnes sont favorables &#224; des contr&#244;les sur la presse pour assurer la paix &#224; la stabilit&#233;. Dans ces pays, seuls 40 % des personnes soutiennent que la libert&#233; de la presse doit &#234;tre pr&#233;serv&#233;e avant tout.</span></div><div style="line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">11 344 personnes ont &#233;t&#233; interrog&#233;es dans quatorze pays (Allemagne, Afrique du Sud, Br&#233;sil, Egypte, Emirats arabes unis, Etats-Unis, Inde, Kenya, Mexique, Nigeria, Royaume-Uni, Russie, Singapour et Venezuela).Cette enqu&#234;te a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e par l'institut de sondage international GlobeScan pour BBC World Service, qui f&#234;te ses soixante-quinze ans.<em> "Alors que les gens d&#233;fendent en g&#233;n&#233;ral la libert&#233; des m&#233;dias, la vision occidentale de la n&#233;cessit&#233; d'une presse libre pour garantir une soci&#233;t&#233; libre n'est pas universellement partag&#233;e dans toutes les r&#233;gions du monde"</em>, rel&#232;ve Doug Miller, pr&#233;sident de GlobeScan.<br />&#160; <br /><strong>LA CONCENTRATION DES M&#201;DIAS INQUI&#200;TE</strong></span></div><div style="line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Les pays occidentaux o&#249; la libert&#233; de la presse est pr&#233;pond&#233;rante sont plut&#244;t critiques concernant l'honn&#234;tet&#233; et l'exactitude des faits rapport&#233;s : 28 % seulement des Allemands consid&#232;rent que la performance de leurs m&#233;dias en la mati&#232;re est bonne, 29 % au Royaume-Uni et 29 % aux Etats-Unis. Ils sont 44 % au Venezuela, 49 % en Afrique du Sud, 58 % au Nigeria et 61 % au Kenya.</span></div><div style="line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Dans les pays o&#249; la stabilit&#233; sociale est plus importante que la libert&#233; de la presse, les Indiens (61 %) et les habitants des Emirats (52 %) estiment que les faits sont correctement rapport&#233;s, contrairement aux Russes (27 %), aux Mexicains (28 %), aux Br&#233;siliens (31 %) et aux ressortissants de Singapour (37 %). 56 % des personnes interrog&#233;es dans le cadre de cette enqu&#234;te ont estim&#233; que la presse dans leur pays &#233;tait libre de rapporter l'actualit&#233; sans &#234;tre biais&#233;e. Seulement 19 % ont pens&#233; qu'il y avait peu ou pas de libert&#233; des m&#233;dias dans leur pays.</span></div><div style="line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">L'enqu&#234;te a constat&#233; des inqui&#233;tudes sur la concentration des m&#233;dias au sein d'un nombre de groupes de presse de plus en plus r&#233;duit : une grande majorit&#233; des personnes interrog&#233;es au Br&#233;sil (80 %), au Mexique (76 %), aux Etats-Unis (74 %) et au Royaume-Uni (71 %) s'inqui&#232;tent notamment que l'opinion politique d'un propri&#233;taire puisse influencer la ligne &#233;ditoriale des m&#233;dias de son groupe.&#160;</span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt">&#160;</div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 11:23:35 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2749357-6.html#comment22897516</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Guerre mondiale du climat...]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2802779-6.html#comment22897491</link>        <description><![CDATA[<div style="line-height: 17.25pt"><strong><span style="font-size: 15pt; color: #222222">Le r&#233;chauffement climatique pourrait d&#233;clencher une "guerre civile mondiale"</span></strong></div><div style="line-height: 11.25pt"><span style="font-size: 7.5pt; color: #666666">LEMONDE.FR avec AFP | 10.12.07 | 10h16&#160;&#160;&#8226;&#160;&#160;Mis &#224; jour le 10.12.07 | 10h17</span></div><div style="line-height: 11.25pt"><span style="font-size: 8.5pt; color: #222222"><br /></span></div><div style="margin: 0cm 0cm 6pt; line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Le r&#233;chauffement climatique pourrait provoquer une <em>"guerre civile mondiale"</em> en exacerbant des tensions latentes entre des populations, estiment des experts dans un </span><a href="http://www.unep.org/Documents.Multilingual/Default.asp?DocumentID=523&ArticleID=5720&l=en" target="_new"><span style="font-size: 10.5pt; color: #000066">rapport</span></a><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222"> rendu public, lundi 10 d&#233;cembre, &#224; Bali, au cours de la conf&#233;rence internationale sur le climat. L'&#233;tude du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) est diffus&#233;e &#8211; ce n'est pas un hasard &#8211; le jour de la remise &#224; Oslo du prix Nobel de la paix &#224; Al Gore et au groupe intergouvernemental d'experts sur le changement climatique (GIEC).</span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">La fonte des glaciers ou l'explosion du nombre de <em>"r&#233;fugi&#233;s climatiques"</em> due &#224; la mont&#233;e des oc&#233;ans est susceptible de d&#233;stabiliser des r&#233;gions enti&#232;res, expliquent les auteurs du rapport, selon lesquels <em>"agir pour le climat est agir pour la paix"</em>. Les zones &#224; risques identifi&#233;es sont nombreuses : l'Afrique australe, le Sahel, la M&#233;diterran&#233;e, le sous-continent indien, la Chine, les Cara&#239;bes et le golfe du Mexique, les Andes et l'Amazonie.<br />&#160;<br /><strong>CRISE POLITIQUE ET PRESSION MIGRATOIRE</strong></span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Le rapport <em>"trace un sc&#233;nario cr&#233;dible pour l'avenir"</em>, a mis en garde, lors une conf&#233;rence de presse, Hans Schellnhuber, un des auteurs de l'&#233;tude, directeur de l'Institut de recherche sur l'impact du climat de Potsdam. <em>"Si le r&#233;chauffement climatique n'est pas jugul&#233;, des Etats fragiles et vuln&#233;rables, qui sont d&#233;j&#224; aujourd'hui assez mal g&#233;r&#233;s, pourraient imploser sous la pression du r&#233;chauffement global, puis g&#233;n&#233;rer des ondes de choc vers d'autres pays"</em>, a-t-il estim&#233;.</span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Au sud du bassin m&#233;diterran&#233;en, par exemple, le rapport indique que le potentiel de crise politique et la pression migratoire vont s'intentifier, en cons&#233;quence de l'interaction entre manque d'eau, chute des rendements agricoles, forte hausse de la population et pr&#233;carit&#233; des institutions politiques.</span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral de l'ONU, Ban Ki-moon, a appel&#233;, lundi, &#224; Bangkok, les puissances &#233;mergentes &#224; accentuer leur lutte contre le r&#233;chauffement climatique.<em> "Les pays en voie de d&#233;veloppement doivent cesser de consid&#233;rer le r&#233;chauffement climatique uniquement comme un probl&#232;me d'environnement mais commencer &#224; l'appr&#233;hender sous l'angle du d&#233;veloppement"</em>, a-t-il dit.<em> "Le changement climatique &#224; l'&#339;uvre d&#233;coule de pratiques de d&#233;veloppement intenables. Et il constitue une menace s&#233;rieuse au progr&#232;s humain partout dans le monde et &#233;galement ici en Asie"</em>, a d&#233;clar&#233; M. Ban lors d'une conf&#233;rence de presse &#224; Bangkok.</span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">La conf&#233;rence de Bali, organis&#233;e par les Nations unies, s'ach&#232;ve vendredi. Elle doit lancer un cycle de n&#233;gociations internationales sur l'apr&#232;s-Kyoto, le protocole qui encadre pour l'heure la lutte contre le r&#233;chauffement climatique mais arrive &#224; &#233;ch&#233;ance en 2012.</span></div><div style="line-height: 11.25pt">&#160;</div><div style="line-height: 14.25pt" align="center"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222"><hr align="center" width="100%" size="2" /></span></div><div style="line-height: 14.25pt"><strong><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Les Etats-Unis rejettent toute d&#233;claration contenant un objectif chiffr&#233;</span></strong></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">Les Etats-Unis ont rejet&#233;, lundi, l'id&#233;e que la d&#233;claration en cours de discussions &#224; la conf&#233;rence internationale de Bali sur le changement climatique comporte un objectif chiffr&#233; de r&#233;duction des &#233;missions de gaz &#224; effet de serre. Ce projet de d&#233;claration finale r&#233;dig&#233; par l'Indon&#233;sie, l'Afrique du Sud et l'Australie souligne, sur la base des preuves scientifiques r&#233;unies par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'&#233;volution du climat (GIEC), que les pays riches devraient viser une r&#233;duction de 25 &#224; 40 % de leurs &#233;missions de GES d'ici &#224; 2020 par rapport &#224; 1990.</span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 14.25pt"><em><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">"Nous ne voulons pas nous lancer dans des chiffres"</span></em><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">, a exclu Harlan Watson, chef de la d&#233;l&#233;gation am&#233;ricaine, ajoutant lors d'une conf&#233;rence de presse que cet objectif de 25-40 % &#233;tait fond&#233; sur de <em>"nombreuses incertitudes"</em> et un trop petit nombre d'&#233;tudes scientifiques. L'administration Bush a refus&#233; de ratifier le protocole de Kyoto au motif qu'en fixant aux seules nations industrialis&#233;es des objectifs quantifi&#233;s de r&#233;duction des &#233;missions de GES sur la p&#233;riode 2008-2012, il avantageait les &#233;conomies &#233;mergentes comme la Chine, l'Inde ou le Br&#233;sil qui comptent de plus en plus parmi les principaux &#233;metteurs de gaz &#224; effet de serre.</span></div><div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 14.25pt"><span style="font-size: 10.5pt; color: #222222">D'autres pays comme le Japon ou la Chine sont &#233;galement oppos&#233;s &#224; ce projet de d&#233;claration finale, redoutant que des objectifs trop rigides n'alt&#232;rent la croissance &#233;conomique. (avec Reuters)</span></div><div style="margin: 0cm 0cm 6pt; line-height: 14.25pt">&#160;</div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 11:22:22 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2802779-6.html#comment22897491</guid>
                                            </item>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Peur de Récession américaine... et mondiale?]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2690331-6.html#comment22611978</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><strong><u>La peur de la r&#233;cession s'installe aux Etats-Unis</u></strong></div>    <div class="dt">LE MONDE | 30.11.07 | 14h29&#160;&#160;&#8226;&#160;&#160;Mis &#224; jour le 30.11.07 | 14h29</div><div class="desc">NEW YORK  CORRESPONDANT</div><br /><img border="0" align="left" title="" alt="" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/l.gif" />a R&#233;serve f&#233;d&#233;rale am&#233;ricaine (Fed) se pr&#233;pare &#224; un ralentissement &#233;conomique aux Etats-Unis. En son sein, le d&#233;bat entre les partisans d'une troisi&#232;me baisse en trois mois de ses taux directeurs - d'un quart, voire d'un demi-point - et leurs opposants a &#233;t&#233; vraisemblablement tranch&#233;. Les seconds expliquaient qu'une nouvelle baisse du loyer de l'argent ferait courir un risque inflationniste trop dangereux pour l'activit&#233; et l'emploi. Les premiers plaidaient &#224; l'inverse que c'est le seul moyen d'&#233;viter un effondrement r&#233;dhibitoire du volume du cr&#233;dit, et donc de l'activit&#233;. Mais les deux camps s'accordent quant au pronostic : &#233;viter une r&#233;cession qui pointe.<br /><br />Le patron de la Fed, Ben Bernanke, penchait clairement pour la premi&#232;re option : tenir bon. Mercredi 28 novembre, son vice-pr&#233;sident, Donald Kohn, avait &#224; l'inverse laiss&#233; entendre que la Fed d&#233;ciderait, le 11 d&#233;cembre, de proc&#233;der &#224; une nouvelle baisse de ses taux. Certains analystes avaient per&#231;u cette d&#233;claration inopin&#233;e comme une tentative de "forcer la main" de M. Bernanke. S'exprimant jeudi soir, ce dernier a paru se ranger &#224; l'opinion de ses adversaires. <em>"La pr&#233;vision &#233;conomique est toujours difficile"</em>, a-t-il admis.<p>L'aggravation annonc&#233;e de la crise du cr&#233;dit, le marasme immobilier et le prix du baril lui font d&#233;sormais craindre <em>"des vents contraires aux consommateurs dans les mois &#224; venir"</em>, ce qui devrait <em>"affecter de mani&#232;re importante les perspectives &#233;conomiques"</em> aux Etats-Unis, notamment <em>"la croissance"</em>, r&#233;vis&#233;e &#224; la baisse jeudi par la Maison Blanche pour 2008. La Fed devra se montrer <em>"exceptionnellement vigilante et flexible"</em>, a d&#233;clar&#233; M. Bernanke. Flexible ? Le terme semble indiquer que l'homme qui, &#224; la mi-octobre, &#233;tait d&#233;termin&#233; &#224; ne plus baisser les taux s'y est r&#233;solu. La Fed n'entend pas, expliquait la veille M. Kohn, <em>"prendre la premi&#232;re &#233;conomie mondiale en otage"</em> dans le seul but de <em>"punir quelques sp&#233;culateurs"</em>. Wall Street l'avait ovationn&#233;.</p><p>Le paradoxe est que les <em>"fondamentaux"</em> am&#233;ricains - croissance, prix, emploi, consommation... - restent solides. Jeudi, la croissance am&#233;ricaine au troisi&#232;me trimestre (+ 4,9 % en rythme annuel) a &#233;t&#233; r&#233;vis&#233;e &#224; la hausse d'un point.</p><p>Un chiffre <em>"conjoncturel"</em> d&#251; &#224; la faiblesse du dollar, qui dope les exportations et plus encore &#224; <em>"la reconstitution des stocks"</em> des entreprises, juge l'&#233;conomiste de Goldman Sachs Andrew Tilton. <em>"Le chiffre annonc&#233; sugg&#232;re que la production a exc&#233;d&#233; la demande, et devrait donc r&#233;gresser au dernier trimestre. Il constitue un signe n&#233;gatif pour la future croissance"</em>, assure-t-il.</p><p>Et les indicateurs de l'&#233;conomie r&#233;elle sont de peu de poids devant l'impalpable, en premier lieu le "moral" des consommateurs. De plus en plus d'Am&#233;ricains croient que leur pays <em>"entre en r&#233;cession"</em>. Leurs <em>"attentes"</em> quant &#224; l'&#233;volution de la situation &#233;conomique n'ont pas &#233;t&#233; aussi basses depuis 1991. La situation de l'immobilier devient tr&#232;s pr&#233;occupante. Parce que, malgr&#233; la chute des prix, les ventes r&#233;gressent (- 1,7 % sur le dernier trimestre, - 10 % dans des villes comme San Diego ou Detroit sur un an). Mais surtout parce que la crise du cr&#233;dit des particuliers touche d&#233;sormais les entreprises.</p><p>L'encours des pr&#234;ts &#224; long et court terme qui leur sont accord&#233;s a chut&#233; depuis ao&#251;t de 9,1 % (de 3 300 milliards de dollars &#224; 3 000 milliards). Les grandes entreprises craignent d'&#234;tre limit&#233;es dans leurs capacit&#233;s d'investissement, surtout dans le domaine (tr&#232;s co&#251;teux) des fusions et acquisitions. D'ores et d&#233;j&#224;, les PME, qui g&#233;n&#232;rent 80 % des cr&#233;ations d'emploi aux Etats-Unis, sont confront&#233;es &#224; des difficult&#233;s d'acc&#232;s au cr&#233;dit.</p><p>L&#224; r&#233;side, pour la majorit&#233; des &#233;conomistes, la principale menace. <em>"Quand le cr&#233;dit se resserre,</em> dit M. Tilton, <em>les entreprises limitent leur expansion."</em> Investissements gel&#233;s, projets abandonn&#233;s, les inqui&#233;tudes se concentrent sur l'emploi. Certes, les Etats-Unis en cr&#233;ent toujours plus qu'ils n'en perdent. Mais le nombre de cr&#233;ations d'emplois est en baisse r&#233;guli&#232;re. Il progressait &#224; un rythme de 7,5 % en 2006. Il est tomb&#233; &#224; 6,5 %. Un niveau tout juste suffisant, selon la FED, pour compenser la croissance d&#233;mographique naturelle du pays.</p><br /><div class="lien"><div class="desc"><strong>Sylvain Cypel</strong></div></div><hr /><strong>La croissance am&#233;ricaine devrait fortement ralentir</strong><br /><p>Si les craintes de r&#233;cession augmentent aux Etats-Unis, paradoxalement, la croissance a &#233;t&#233; nettement r&#233;vis&#233;e en hausse au troisi&#232;me trimestre &#224; un rythme annuel de 4,9 % contre 3,9 % pour l'estimation initiale. De juillet &#224; septembre, la conjoncture am&#233;ricaine a &#233;t&#233; notamment dop&#233;e par la progression des exportations. Mais la fin de l'ann&#233;e s'annonce beaucoup plus difficile.</p><p>De nombreux &#233;conomistes anticipent au quatri&#232;me trimestre une progression du PIB (produit int&#233;rieur brut) inf&#233;rieure &#224; 1 % en rythme annuel. Illustration, les inscriptions au ch&#244;mage ont atteint la semaine derni&#232;re leur plus haut niveau depuis f&#233;vrier. Pour 2008, la Maison Blanche a r&#233;vis&#233; jeudi en baisse &#224; 2,7 % contre 3,1 % sa pr&#233;vision de croissance.</p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 01 Dec 2007 03:12:06 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2690331-6.html#comment22611978</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Dalai Lama: succession de son vivant...]]></title>
        <link>http://www.harmonyparadise.com/article-2669222-6.html#comment22421872</link>        <description><![CDATA[<div class="ar-tit"><u><strong>Le dala&#239;-lama songe &#224; assurer sa succession, de son vivant</strong></u></div>    <div class="dt">LE MONDE | 22.11.07 | 15h02&#160;&#160;&#8226;&#160;&#160;Mis &#224; jour le 22.11.07 | 15h03</div><div class="desc">P&#201;KIN CORRESPONDANT</div><br /><img border="0" align="left" title="" alt="" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/e.gif" /><div class="ar-txt">n visite au Japon, le dala&#239;-lama a d&#233;clar&#233; qu'il envisageait de trouver de son vivant les moyens de se nommer un rempla&#231;ant. Cette &#233;ventualit&#233;, annonc&#233;e dans un entretien au quotidien japonais <em>Sankei Shimbun </em>publi&#233; mardi 20 novembre, risque de provoquer la controverse : elle remettrait en cause le principe pluricentenaire du processus de succession de la principale autorit&#233; tib&#233;taine, depuis que le premier titre de dala&#239;-lama fut d&#233;cern&#233; &#224; Seunam Gyamtso, en 1578, par le roi mongol Altan Khan.<p><table cellspacing="0" cellpadding="0" border="0" style="float: left; clear: both; padding-right: 6px;"><tbody><tr><td><center>OAS_AD('Middle1');<!-- ceci est un essai --> </center></td></tr></tbody></table><em>"Si le peuple tib&#233;tain veut conserver le syst&#232;me du dala&#239;-lama, l'une des possibilit&#233;s que j'ai envisag&#233;es est de s&#233;lectionner le prochain dala&#239;-lama de mon vivant"</em>, a d&#233;clar&#233; Tendzin Gyamtso, XIV<sup>e</sup> dala&#239;-lama. Cette perspective, pour le moins surprenante, est clairement dirig&#233;e contre les agissements de la Chine : P&#233;kin jouerait la montre pour pouvoir coopter son propre dala&#239;-lama, apr&#232;s la mort de l'actuel chef du gouvernement tib&#233;tain en exil, r&#233;fugi&#233; en Inde depuis 1959, aujourd'hui &#226;g&#233; de 72 ans.</p><p>L'actuel dala&#239;-lama veut anticiper les vis&#233;es chinoises. <em>"Si la Chine s&#233;lectionne mon successeur apr&#232;s ma mort, le peuple tib&#233;tain ne le soutiendra pas, car un coeur tib&#233;tain ne battra pas en lui"</em>, a-t-il ajout&#233;. Mais une d&#233;signation d'un successeur, &#233;ventuellement par le biais d'une &#233;lection <em>"d&#233;mocratique"</em> au terme de laquelle serait &#233;lu un moine de haut rang, comme l'a laiss&#233; entendre le dala&#239;-lama, trancherait avec l'historique processus de succession : les hauts responsables tib&#233;tains ont tous &#233;t&#233; choisis apr&#232;s que leur <em>tulku</em> - l'&#226;me r&#233;incarn&#233;e - a &#233;t&#233; d&#233;cel&#233;e chez de tr&#232;s jeunes enfants. La tradition veut que l'on pr&#233;sente des objets de culte &#224; un bambin. Quand l'enfant se pr&#233;cipite sur un objet ayant appartenu &#224; son <em>"pr&#233;d&#233;cesseur"</em>, la preuve est faite qu'il est bien la r&#233;incarnation d'un <em>"bouddha vivant"</em>.</p><p>Le dala&#239;-lama a de bonnes raisons de se soucier des vis&#233;es p&#233;kinoises sur le futur chef religieux du Tibet, o&#249; le bouddhisme reste sous contr&#244;le et les moines sous surveillance : depuis le 1<sup>er</sup> septembre, et pour la premi&#232;re fois depuis l'arriv&#233;e des troupes chinoises &#224; Lhassa, en 1951, toute r&#233;incarnation annonc&#233;e par un monast&#232;re doit &#234;tre approuv&#233;e par le d&#233;partement des affaires religieuses.</p><p>Si le dala&#239;-lama envisage de bousculer la tradition, c'est parce qu'il veut &#233;viter ce qui s'est pass&#233; lors de la d&#233;signation du panchen-lama, le "num&#233;ro deux" de la hi&#233;rarchie tib&#233;taine : en 1995, apr&#232;s la mort du 10<sup>e</sup> panchen, le gouvernement chinois et le dala&#239;-lama entr&#232;rent en conflit. Ce dernier reconnut un jeune Tib&#233;tain et P&#233;kin d&#233;signa un autre enfant comme nouveau panchen. Depuis, l'&#233;lu du dala&#239;-lama a disparu et personne n'a jamais plus entendu parler de lui.</p></div><br /><div class="lien"><div class="desc"><strong>Bruno Philip</strong></div></div><div class="dt">Article paru dans l'&#233;dition du 23.11.07</div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:13:28 +0100</pubDate>        <guid >http://www.harmonyparadise.com/article-2669222-6.html#comment22421872</guid>
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